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Les députés nationaux du Haut-Katanga à la SNCC pour échanger sur les difficultés de cette entreprise
Les députés nationaux du Haut-Katanga sont descendus, ce jeudi 20 février 2020 en début d’après-midi, à la direction générale de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC) à Lubumbashi, rapporte échos du Congo.
C’était sur l’initiative du député national KAHOZI BIN MALISAWA de la circonscription de Lubumbashi dans le cadre des vacances parlementaires.
Reçus par le Directeur général ad intérim de cette entreprise, KASHOTA MUTOMBO, et les chefs de départements qui constituent la gestion de la SNCC, leur entretien a tourné principalement autour des problèmes que connaît cette entreprise.
« Nous avons échangé sur les problèmes lies au fonctionnement de cette entreprise et des pistes de solutions pour que la SNCC ayant le monopole de la voie ferroviaire en République Démocratique du Congo et qui traverse des provinces et des provinces puisse reprendre son rendement normal », a déclaré le député national MPANGA WA LUKALABA, sur ÉCHOS DU CONGO, au sortir de la rencontre.
Pour ce député, la reprise de la production souhaitée pour la SNCC sera un motif de joie pour toute la population vivant en République démocratique du Congo.
Ces députés ont promis d’amener les desiderata de cette entreprise à qui de droit. Et ce, en vue du redressement de la SNCC, un des fleurons de la RDC.
Ces députés attendent, par cette visite, manifester la dextérité de leurs actions en tant que mandatés du peuple et surtout de leur disponibilité en vue d’accomplir le pourquoi ils ont été élus.
Hormis le député KAHOZI BIN MALISAWA, voici les députés qui ont fait partie de cette délégation: Floribert KONZI LUVUNGU, Émile MWAMBA MUKENGE, Diane KAYUMBA et MPANGA WA LUKALABA.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
