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Youssouf Mulumbu monte au créneau : « Non à une CAN tous les 4 ans ! »
Ancien capitaine emblématique des Léopards de la République démocratique du Congo et ex-milieu de terrain du Paris Saint-Germain, Youssouf Mulumbu n’a pas mâché ses mots ce mardi 6 janvier. Invité sur les ondes, l’ex-international congolais a lancé un véritable cri de cœur contre la récente orientation prise par la Confédération africaine de football (CAF).
Au centre de la polémique : la décision attribuée au président de la CAF, le Sud-Africain Patrice Motsepe, de faire passer la Coupe d’Afrique des nations d’un rythme biennal à une organisation tous les quatre ans. Une réforme qui suscite de vives réactions sur le continent, et que Mulumbu rejette catégoriquement.
Pour l’ancien Léopard, la CAN ne saurait être reléguée au second plan dans l’agenda du football mondial. « La CAF doit rester maîtresse de son destin », martèle-t-il, estimant que l’instance africaine ne doit en aucun cas céder aux pressions de la Fifa, dirigée par Gianni Infantino. À ses yeux, espacer davantage la CAN reviendrait à affaiblir une compétition qui constitue l’âme, la vitrine et le moteur du football africain.
Aujourd’hui reconverti dans l’écriture, Youssouf Mulumbu poursuit son engagement hors des terrains. Il vient de publier Talo, un roman paru aux éditions Jets d’encre, dans lequel transparaissent ses réflexions sur l’identité, le combat et la dignité. Une voix libre, désormais littéraire, mais toujours profondément attachée à la défense des valeurs du football africain.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Haut-Uélé : À l’Assemblée nationale, le député Jean-Marc Mambidi sonne l’alarme sur le drame sécuritaire et humanitaire de Watsa
Le député national Jean-Marc Mambidi a porté à la tribune de l’Assemblée nationale le cri de détresse des populations du territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uélé. Face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire, l’élu a interpellé le Gouvernement sur les violences récurrentes qui plongent les habitants dans un climat de peur et d’incertitude. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de ses multiples alertes en faveur d’une réponse plus énergique des pouvoirs publics.

Une crise humanitaire aux lourdes conséquences
Au-delà des questions sécuritaires, Jean-Marc Mambidi a mis en lumière les conséquences humanitaires de cette instabilité. Les déplacements des populations, les difficultés d’accès aux soins de santé, à l’éducation et aux activités économiques fragilisent davantage les communautés locales. Selon le député, l’urgence n’est plus seulement de contenir les violences, mais également de mettre en place une assistance adaptée aux besoins des populations affectées.
Un plaidoyer pour une intervention rapide de l’État
Face à cette situation, l’élu de Watsa a appelé les autorités nationales à prendre des mesures immédiates pour restaurer la sécurité et protéger les populations civiles.
Il a insisté sur la nécessité d’un renforcement des dispositifs sécuritaires, d’une meilleure coordination des interventions sur le terrain et d’un accompagnement humanitaire conséquent afin d’éviter une aggravation de la crise.
L’Assemblée nationale interpellée sur son devoir de vigilance
Par cette intervention, Jean-Marc Mambidi rappelle également le rôle de contrôle et d’alerte dévolu aux députés nationaux. Son plaidoyer vise à mobiliser la représentation nationale autour des défis auxquels fait face le territoire de Watsa et, plus largement, les zones affectées par l’insécurité dans l’Est et le Nord-Est de la RDC.
À travers cette alerte, il appelle à une mobilisation collective afin que les préoccupations des populations ne restent pas sans réponse et que des solutions durables soient apportées à cette crise.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
