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RDC/Tshikapa: traumatisé par le rétrécissement de son sexe, Robert Mambo est mort ce dimanche
La ville de Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasai, est dans l’émoi ce dimanche 26 mai 2019. La nouvelle de la mort de Robert Mambo, jeune garçon de 20 ans, « victime » d’un mauvais sort d’affaiblissement sexuel, s’est répandue comme une traînée de poudre.

Ce jeune homme que CONGOPROFOND.NET a personnellement rencontré ce même dimanche dans une paroisse de l’église du message de WILLIAM BRANHAM, a fait savoir que c’est un certain Mpoyi qui est l’auteur de ce mauvais sort. » Il m’a touché par deux fois et immédiatement je me suis senti hypnotisé. J’ai senti comment mon organe disparaissait et la force sexuelle me lâcher. J’ai crié et je l’ai saisi, mais d’autres personnes avaient peur de toucher ce féticheur. Des éléments de la police sont venus le sécuriser et l’ont épargné de la justice populaire… »
Ayant choisi d’aller chercher secours dans une église afin de récupérer sa force sexuelle, Robert Mambo a fait le pénible constat que son sexe s’est amoindri et perdu toute force.

Notons que la peur règne presque partout dans la ville de Tshikapa, plus particulièrement sur la colline de Kele, les communes de Mbumba et Mabondo, dans la commune de Kanzala au centre ville de Tshikapa.
Dans les rues, les personnes évitent de se serrer les mains et de se toucher.
Pour se protéger de ce mauvais sort, les hommes se promènent avec une sorte d’herbe appelée « Kashinde ka Kabukulu « . Plusieurs sources affirment qu’elle agit comme un » antivirus » avec comme principale vertu la neutralisation des forces mystiques de ce fetiche.
Laurent Lukengu/ CONGOPROFOND.NET
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Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC
Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.
Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.
Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.
Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.
« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.
Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.
« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.
Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.
Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.
Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.
Glodi Bukasa
