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RDC: la société civile déjà en plein vacarme pour remplacer les membres de la CENI
Depuis la fin de mandat des membres de la CENI, une agitation sans précédente règne au sein de la société civile en attente du renouvellement prochain du bureau de la CENI.
« Ce mardi 18 juin 2019, une invitation a été envoyée à la NSCC par une structure dénommée « EDUCIEL » nous invitant la réunion de la désignation des membres de la société civile à la CENI, au siège de la CIME. Contre toute entente, il nous revient de constater que la NSCC y a été conviée à cette rencontre, alors qu’elle n’a jamais été et ne sera jamais membre de cette structure controversée qui ne se réveille que dans de pareille circonstance, uniquement à l’occasion du renouvellement des délégués de la société civile au sein de la CENI », dénonce la SNCC dans un communiqué parvenu à CONGOPROFOND.NET.
Déniant à EDUCIEL la qualité d’initier une telle démarche, « la NSCC interpelle le Cadre de Concertation de la Société Civile, les grandes plateformes de la société civile et la société civile spécialisée des questions électorales, de la démocratie et des droits de l’homme à ce sujet ».
Elle rappelle en outre que « la désignation des membres de la société civile à la CENI n’est pas l’apanage de la seule société civile de Kinshasa. C’est un problème de tout le pays, les collègues des provinces doivent impérativement être associés à cette démarche ».
Et les prochains membres de sa composante, selon elle, devront provenir » d’un processus transparent, inclusif et démocratique qui, bientôt sera organisé par les structures qualifiées à l’issue des consultations et concertations engagées depuis avec les acteurs majeurs de la société civile exerçant légalement et dotées des personnalités juridiques ».
TMB/ CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
