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RDC et WTIA signent un « Protocole spécial de Collaboration » pour soutenir la matérialisation du Programme présidentiel d’Urgence Intégré de Développement Communautaire
Le Chairman du consortium sud-coréen WTIA, KEUN YIUNG KIM, et Philippe NGWALA MALEMBA, Conseiller Spécial du Président de la République démocratique du Congo, ont signé ce mercredi 21 juillet 2021 un « Protocole de Collaboration spécial» pour apporter un partenariat stratégique en vue de soutenir la matérialisation du Programme d’Urgence Integré de Développement Communautaire (PUIDC) tel qu’initié par le Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.
Cette collaboration, a-t-on appris, va se focaliser sur les domaines clés que couvrent les attributions de la Cellule d’Appui au Programme d’Urgence Integré de Développement Communautaire, en abrégé CAPUIDC.

Ci-après quelques points essentiels couverts par le protocole d’accord :
(1) Fusionner toutes les actions urgentes du Président de la République destinées à l’amélioration rapide des conditions de vie de la population congolaise.
(2) organiser un haut niveau de contact et de dialogue pour le compte du Président de la République et mobiliser les donateurs/investisseurs capable de travailler avec cette cellule spécialement créée afin de promouvoir sur une échelle plus large le développement socio-économique des communautés de base.
(3) Corroborer la mobilisation des fonds nécessaires sur le plan tant local qu’international pour l’implantation du Programme d’Urgence Intégré de Développement Communautaire et ses projets subséquents.
Notons, à cet effet, que WTIA dispose d’un programme de connaissance pour assister les pays partenaires en formulant et en implémentant des programmes de développement national basés sur l’expérience de développement économique de la Corée du Sud.

Le consortium mis en place par la WTIA est bien équipé et bien expérimenté pour lever les fonds nécessaires pour financer le Programme d’Urgence Intégré pour le Développement Communautaire, à travers la cellule d’appui CAPUIDC qui a déjà identifié les projets à conduire dans les 26 provinces de la RD Congo pour booster le développement communautaire.
Cet accord constitue une victoire pour le consortium après un séjour de près d’un mois en RD CONGO.
La WTIA a proposé de soutenir les projets dans :
- La gestion des forêts, l’installation d’une usine de traitement des bois local, l’accès au crédit carbone pendant que nous parlons des énergies vertes.
- Monter une usine de traitement et de minerais en République Démocratique du Congo pour assurer une valeur ajoutée à l’économie nationale et pour les creuseurs artisanaux aussi.
- Nouvelle technologie de l’information qui pourrait notablement bénéficier à l’éducation des jeunes à travers les centres de développement national en utilisant selon les règles de l’art l’accès à l’internet à vitesse rapide fourni par SMFI (membre du consortium WTIA)
- Concevoir un plan pour construire et investir dans l’énergie en utilisant la solution de l’énergie en bloc (Packaged Power Solution, en Anglais) de J.O Engineering, filiale de Hyunday and la mobilisation de leurs partenaires spécialisés, afin de compenser le déficit énergétique dans l’industrie et éclairer ainsi chaque foyer à travers tout le pays.

- L’objectif de ce protocole d’accord est de déterminer les possibilités d’un partenariat and définir le plan de travail pour une collaboration entre les parties en spécifiant les activités à conduire et les modalités pratiques pour leur réalisation affective, a dit Philippe NGWALA MALEMBA, Conseiller Spécial du Président.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
