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Société

PTNTIC : Augustin Kibassa Maliba au Congrès Mondial du Mobile de la GSMA qui s’ouvre ce lundi 28 février à Barcelone 

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Le ministre des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication(PTNTIC), Augustin Kibassa Maliba, est arrivé à Barcelone, en Espagne, dans la soirée de ce dimanche 27 février 2022, pour représenter la République Démocratique du Congo au programme ministériel du Congrès Mondial du Mobile qui se tiendra du 28 février au 03 mars 2022.

A en croire une dépêche du ministère des PTNTIC parvenue à CONGOPROFOND.NET, ce Congrès mondial de la téléphonie mobile est un évènement de grande envergure organisé par la GSMA, Association Mondiale des operateurs des telephonies mobiles. C’est la combinaison du plus grand showroom pour l’industrie du mobile et un cadre important faisant intervenir les dirigeants du secteur de télécoms, des opérateurs de téléphonie mobile, des vendeurs, des fabriquants des terminaux et des producteurs de contenus du monde entier.

Ce plus grand salon de l’industrie de la téléphonie mobile constitue une importante opportunité offerte aux opérateurs du secteur par la GSMA qui est une association regroupant plus de 200 industries et plus de 800 opérateurs de téléphonie mobile.

Il sied de noter par ailleurs que c’est une deuxième invitation de l’association Mondiale des operateurs des Téléphonies Mobiles, GSMA à laquelle le Patron des PTNTIC en RDC est appelé à répondre, après celle
de juin 2021 qui avait réuni plusieurs Ministres africains du secteur des PTNTIC ainsi que les regulateurs du secteur de télécoms.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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