Société
Médias, Film, Chanson et Mode : Les Fondations Denise Nyakeru Tshisekedi et Merck lancent des appels à candidatures ( Communiqué)
En partenariat avec la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi, la Fondation Merck qui se focalise notamment sur le renforcement des capacités et l’autonomisation des femmes et des jeunes, lance un appel à candidature.

En vue de sensibiliser sur des sujets tels que : l’autonomisation des filles, la prévention à l’infertilité, la lutte contre les stigmatisations liées à l’infertilité ou encore la prévention face à la pandémie de Covid-19, la Fondation Merck lance une série de concours qui se déclinent comme suit :
Prix de Reconnaissance des Médias d’Afrique de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère »
Prix de Reconnaissance des Médias « Portez Les Masques Avec Soin » de la Fondation Merck
Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère »
Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère »
Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère »
Prix de la Mode « Faites Votre Propre Masque » de la Fondation Merck

Toutes les informations et modalités de participations sont disponibles sur le site de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi à l’adresse suivante : www.fondationdnt.org , rubrique « ressources ».
Vous pourrez y télécharger les documents d’informations relatifs au concours.
Bonne chance !
La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi
Ludovic Diomi
Chargé de Communication
Société
Inondations à Selembao : à Petit Pont, des habitants abandonnés face à la colère de la rivière Makelele
Dans la commune de Selembao, précisément sur l’Arrêt Petit Pont, non loin de la prison centrale de Makala, la détresse des habitants est palpable. Après une descente sur le terrain, le constat est alarmant : plusieurs avenues, dont Masimango, Kitoko, Kinkole, etc sont régulièrement submergées à la moindre pluie. Des quartiers entiers vivent désormais au rythme des inondations, sans assistance visible des autorités, dans une commune pourtant située à proximité immédiate du centre-ville de Kinshasa.
Au cœur de cette catastrophe récurrente, la rivière Makelele. Lorsqu’elle gonfle, ses eaux débordent et envahissent les habitations environnantes, transformant rues et parcelles en véritables cours d’eau. Sur l’avenue Kitoko, au moins trois parcelles situées en aval ont été totalement abandonnées. Les familles qui y vivaient ont fui depuis les grandes inondations de 2025, laissant derrière elles des maisons englouties, des biens perdus et des vies brisées. Ceux qui sont restés vivent dans une peur permanente, chaque pluie annonçant de nouveaux dégâts.
Plus inquiétant encore, les habitants rapportent avoir subi des inondations même en l’absence de pluie locale. Le mardi dernier, alors qu’aucune précipitation n’était enregistrée à Selembao, les quartiers ont pourtant été submergés. Selon les riverains, les eaux de ruissellement provenant de communes voisines comme Ngaliema, après des pluies vers Delvaux ou UPN, convergent vers leur zone, aggravant une situation déjà critique. Un phénomène qui met en lumière l’absence d’un système de drainage efficace et coordonné à l’échelle de la ville.
Sur place, les avenues sont jonchées de boue, de déchets et de maisons abandonnées. Des familles ont été dispersées, certaines contraintes de quitter définitivement leurs domiciles faute de solutions. Les habitants dénoncent l’absence totale de curage des caniveaux, de travaux d’assainissement ou de descentes officielles depuis plus d’une année. « Nous sommes livrés à nous-mêmes », confient-ils, amers, se demandant si les autorités qu’ils ont élues se souviennent encore de leur existence.
Face à cette situation, la population de Selembao lance un appel pressant au gouvernement provincial et aux autorités urbaines. Elle réclame des actions concrètes et urgentes pour mettre fin à ce cycle de désolation : curage de la rivière Makelele, réhabilitation des avenues, aménagement des canaux de drainage et assistance aux sinistrés.
Dorcas Mwavita
