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Palu : enfin, un congrès pour désigner le successeur de Gizenga !

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Après la tenue du tout premier congrès le 22 août 1964 ayant abouti à l’élection d’Antoine Gizenga, l’heure a sonné pour assurer de façon légitime sa succession. Voilà pourquoi, le Secrétaire général ad intérim du du Parti Lumumbiste Unifié( Palu) organise, du 30 octobre au 02 novembre 2020 au Centre Nganda à Kinshasa, le deuxième congrès électif de ce parti historique.

À cette occasion, les cadres et militants sont soumis à un critérium à respecter notamment, être membre effectif du parti, être en règle avec ses cotisations et en particulier être porteur d’un reçu comme preuve de sa contribution à ces assises.

À l’issue de ce 2e congrès, le Parti Lumumbiste Unifié se verra doter des nouveaux dirigeants capable de piloter dans l’esprit du social démocratie ce grand parti historique de la République démocratique du Congo.

Rappelons-le, Antoine Gizenga Fundji était décédé, dimanche 24 février 2019, au Centre Médical de Kinshasa (CMK) où il a été brièvement hospitalisé. Né le 5 octobre 1925, à Mushiko, dans l’ex-province de Léopoldville, partie devenue plus tard Bandundu, il a été Premier ministre de 2006 à 2008. Proche de Patrice Lumumba, Gizenga, alors chef du Parti solidaire africain (PSA), avait été également son vice-Premier ministre en 1960 et 1961.

Son fils Lugi Gizenga qu’il avait succédé à la tête de ce parti, était lui aussi décédé dans la nuit du lundi 1 au mardi 02 juin 2020 à Ngaliema Center.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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Constant Mutamba rattrapé par la justice : L’affaire FRIVAO prend une tournure explosive !

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L’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, se retrouve une fois de plus au cœur d’une affaire judiciaire aux ramifications inquiétantes. Déjà condamné dans un dossier portant sur 19 millions de dollars américains, son nom refait surface dans un scandale lié à la gestion du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO).

Depuis ce mardi 21 avril 2026, les audiences ont officiellement débuté devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, mettant en lumière de nouvelles accusations de détournement de fonds destinés à indemniser des victimes.

Un directeur général au cœur des révélations

Au centre des débats figure Chançard Bolukola, directeur général ad intérim du FRIVAO, nommé à l’époque par Constant Mutamba et présenté comme l’un de ses proches. Lors de sa comparution, il est apparu comme un exécutant des décisions prises au sommet, évoquant implicitement une chaîne de responsabilités remontant jusqu’à l’ancien ministre.

Face aux questions du ministère public, Bolukola a montré des limites troublantes dans la gestion des dossiers qui lui étaient confiés, renforçant les soupçons d’une gouvernance opaque.

Des marchés publics entachés d’irrégularités

L’audience a révélé l’attribution de marchés publics dépassant les 2 millions de dollars à des sociétés sans existence clairement établie. Incapable de fournir des adresses ou même d’identifier les responsables de ces entreprises, le directeur général a suscité l’indignation du tribunal.

Ces contrats ont été conclus sans vérification préalable, sous la bénédiction de l’ancien ministre. Une légèreté administrative qui interroge sur les mécanismes de contrôle et la traçabilité des fonds publics.

Une affaire aux implications politiques et judiciaires lourdes

Selon plusieurs sources, cette affaire pourrait prendre une ampleur encore plus importante, avec des ramifications politiques sensibles. Des soupçons évoquent même l’inscription frauduleuse de personnes, notamment issues d’un parti politique proche de la direction du FRIVAO, parmi les bénéficiaires des indemnisations.

Si ces faits sont avérés, ils pourraient non seulement aggraver la situation judiciaire de Constant Mutamba, mais aussi ébranler davantage la confiance du public dans la gestion des fonds destinés aux victimes.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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