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Nord-Kivu : UDPS et RCD/KML saluent la décision d’Antipas Mbusa de suspendre sa participation aux activités de Lamuka

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Ces deux partis politiques au Nord-Kivu saluent la position d’Antipas Mbusa Nyamwisi portant suspension de sa participation aux activités de la coalition politique « Lamuka » pour l’intérêt de la population de l’Est de la RDC.

Augustin Kapila

 » Il n’y a qu’un seul président de la République pour notre pays qui veut lutter contre l’insécurité et la maladie à virus Ebola. Et pour cela, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi a besoin des gens de la région qui peuvent l’aider à le faire. C’est ce que Mzée Mbusa Nyamwisi a compris et nous lui souhaitons la bienvenue au près du Raïs Félix Tshisekedi. Vous savez, Mbusa Nyamwisi maîtrise parfaitement les problèmes de ce coin, notamment la sécurité car il en a l’experience. D’ailleurs, c’est un coup de main qui pourra aider le nouveau gouverneur de la province du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita, à terminer, en collaboration avec le gouvernement central, la question des groupes armés qui pullulent dans la zone. Il est aussi, la personne bien placée pour contribuer à la sensibilisation communautaire dans la riposte contre Ebola sévissant dans le Grand-Nord de la province depuis août dernier », se réjouit Augustin Kapila de l’UDPS Nord-Kivu.

Ngulumira Amini, président fédéral du RCD/KML Nord-Kivu

Ce que corrobore le président fédéral du RCD/KML Nord-Kivu, Ngulumira Amini.  » Vues les difficultés terribles que traversait notre base depuis longtemps, notre autorité ne pouvait pas rester insensible alors qu’elle peut agir afin de trouver solution à ces différents défis ».

« Tout naturellement, nous n’avions pas d’autre choix à prendre que cette option face aux problèmes qu’endure de notre base naturelle. Nous voulons joindre nos efforts pour donner le bonheur à cette population qui lui a été chipé par certaines gens », a-t-il expliqué.

Trahison face à ses pairs de Lamuka ?

 » Pas du tout ! Nous avons demandé, il y a peu, au sein même de cette coalition de procéder à l’évaluation par rapport aux objectifs assignés et de tirer les leçons. Par exemple pour connaître, si on peut évoluer dans la même direction ou si chacun peut prendre sa direction. Ce qui nous satisfait aussi actuellement, même le président de la République nous a déjà contactés pour donner notre point de vue en ce qui concerne certaines questions de l’heure, a-t-il conclu.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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