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Diaspora: zoom sur le professeur Martin Mulumba
Docteur en Droit Public, spécialité Droit constitutionnel et institutions politiques de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a fait une thèse de doctorat sur la conception de la fonction présidentielle en Afrique noire francophone. Cas de la République démocratique du Congo (Depuis l’indépendance en juin 1960 jusqu’en décembre 2018). Thèse dirigée par Madame la professeure Marie Anne Cohendet, et qui a été soutenue publiquement devant un jury présidé par le grand constitutionnaliste français Jean GICQUEL. Il a obtenu une mention Très honorable avec l’autorisation de publier.
Docteur Martin MULUMBA est aussi détenteur d’un Master 2 de recherche de Droit constitutionnel et droits fondamentaux, et d’un Diplôme universitaire d’Administrateur d’élections et bonne gouvernance, tous obtenus à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est également titulaire d’un Certificat universitaire en Justice internationale et droits des victimes de l’Université de Montréal au Canada.
Membre du Centre de recherche de Droit constitutionnel de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (CRDC), il est aussi membre du Réseau Africain de Droit constitutionnel, et de l’Association française de Droit constitutionnel.
Avocat de profession, il a assisté et défendu au procès qui s’est tenu à Kinshasa de 2002 à 2003 devant la Cour d’Ordre Militaire de la République démocratique du Congo , le seul et unique témoin présent au bureau du président Laurent Désiré Kabila lors de son assassinat.
Grand défenseur des droits humains, Martin MULUMBA milite en faveur de l’Etat de droit, la démocratie et la bonne gouvernance !
CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
