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Viol d’une écolière par 7 adolescents: sit in du mouvement Jeune Ze Vieux devant le collège Rev. Kim
Le Mouvement Jeune Ze vieux a organisé ce mercredi 19 juin un sit in devant l’école Reverand Kim où étudie la fille qui a été violenté ainsi que ses 7 bourreaux.
Mené par son visionnaire Serge Onyumbe, ce mouvement attend que cette école prenne des mesures appropriées pour sanctionner les élèves coupables et reconnaissent sa responsabilité dans l’acte qui a été posé.

« Le mouvement Jeune Ze Vieux, considerant l’école comme cadre de preparation de l’enfant à la vie sociale et personnelle, exigeons toute affaire cessante la réintégration pure et simple de deux filles injustement renvoyées de l’école, sollicitons de l’école, des sanctions sévères et exemplaires à l’endroit des auteurs de cet acte odieux, » a déclaré Serge Onyumbe dans son mot.
Il s’est offusqué du verdict rendu par le tribunal pour enfants de la Gombe qui a acquitté 5 des présumés coupables et condamnés légèrement deux d’entre eux.

« Punir une victime en protégeant ses bourreaux, revient à encenser la criminalité. Qu’on se le dise.
Bonne chance aux intellectuels qui attendent la réaction de la première dame pour réagir à leurs places, » a-t-il conclu dans son mot.
TMB/ CONGOPROFOND.NET
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Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »
L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical
Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.
« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.
Une nouvelle classe politique pour la RDC
Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.
Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.
Le rôle central des citoyens
Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.
Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».
Une vision pour l’avenir du pays
Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.
L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
