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Mark Bristow rassure :   » Nous allons maintenir les performances en matière de sécurité au travail et d’environnement… »

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Kibali a réalisé au quatrième trimestre de l’année 2019, une production de  814 027 onces d’or contre une prévision de 750 000 onces. Un nouveau record pour la République démocratique du Congo que Mark Bristow, président et directeur général de Barrick, a présenté à l’opinion le lundi 27 janvier 2020 à l’hôtel Memling de Kinshasa.
Pour lui, la performance exceptionnelle et continue de Kibali démontre clairement comment une mine d’or moderne de niveau 1 pouvait être développée et exploitée avec succès dans l’une des régions les plus
reculées et les moins dotées en infrastructures au monde.
Déjà, l’une des mines d’or souterraines les plus automatisées au monde, Mark Bristow a affirmé que « Kibali poursuit son avancée
technologique avec l’introduction des simulateurs de formation de forage et transport et l’intégration de systèmes de suivi de la sureté du personnel et du contrôle de la demande de ventilation ».
Concernant la participation des Congolais dans la gestion au quotidien de l’entreprise, Mark Bristow a indiqué que des progrès continuent
d’être réalisés dans ce sens depuis l’implantation de Kibali en RDC en 2009.
«  Conformément à la politique de Barrick d’employer, de former et de promouvoir la population locale, la mine est gérée par une équipe majoritairement congolaise, soutenue par un corps de superviseurs et de personnel majoritairement congolais », a-t-il indiqué au cours de la 41ème conférence de presse, lundi 27 janvier à Kinshasa avant de
préciser que 94 %  du personnel de Kibali sont des congolais et 6 % seulement des expatriés. C’était en présence des acteurs de la société
civile, des parlementaires et autres officiels.
Malgré le rythme de production, la taille et la complexité de la mine, Mark Bristow a fait savoir que Kibali a maintenu «  ses solides
performances en matière de sécurité au travail et d’environnement, certifiées par les accréditations ISO 45001 et ISO 14001 ».
CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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