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Linafoot-VClub : Lukong et Bangala écopent d’une suspension de 4 matches
Après les dégâts qui ont émaillé le match du dimanche dernier entre l’AS VClub et le Saint Eloi Lupopo (1-1), la Linafoot a siégé en urgence ce mardi 12 novembre pour statuer et dégager les responsabilités.
A cet effet, Nelson Lukong et Yannick Bangala. respectivement gardien et défenseur axial, sont suspendus pour quatre matches.
Quant au secrétaire sportif de cette équipe, Raphaël Esabe, il écope de deux mois de suspension assortie d’une amende de 200 $.
V. Club devrait également payer 10 000 $ avant son prochain match et réparer les préjudices causés au stade des Martyrs. En cas de récidive, l’équipe jouera son prochain match à huis clos.
La Linafoot a également suspendu, avec interdiction d’entrée au stade pour 12 mois, Delo Mulumba, le président du comité général des supporters de VClub, ainsi que Laurent Vangu et Crispin Tewa.
Quant à Lupopo, son secrétaire, Donat Mulongoy, est condamné au paiement d’une amende de 200 $. L’équipe doit réparer les préjudices causés sur le banc de touche.
Pour rappel, ce match de la 8e journée qui s’est terminé sur le score de parité n’avait pas eu une fin normale. Les supporters de Vita ont jeté des projectiles, mais aussi, ont cassé quelques chaises au stade. Aux tribunes, le secrétaire national de la Linafoot a été giflé.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
