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La Rue n’a pas d’enfant Famille

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Le Cercle d’étude pour la protection de l’enfant et la famille, CEPEF en sigle, est une structure initiée par les chercheurs universitaires en vue de promouvoir et protéger les droits de l’enfant et de la famille pour un développement harmonieux dans  la société.

L’enfant, étant un trésor, sa place de l’enfant n’est pas dans la rue ni dans des centres d’hébergement. La place de l’enfant est dans la famille. Le premier droit de l’enfant est celui d’avoir une famille : un père, une mère, des frères et sœurs éventuellement. Il s’agit donc ici d’abord de la famille dite biologique. Selon les valeurs prônées dans la culture négro-africaine, cette famille biologique ne se limite pas seulement aux parents géniteurs et aux frères et sœurs consanguins directs. Elle s’étend non seulement aux oncles, tantes, cousins et cousines mais aussi aux amis des parents et éventuellement aux parrains. Ce que nous appelons la famille élargie. Les enfants de mes frères et ceux de mes sœurs sont mes enfants au même titre que les miens propres.  

                         

Le Père Hugo, responsable de la Fondation Pédiatrique de Kimbondo explique à l’expert Zagor  Mukoko la vie dans ce centre d’hébergement transitoire

 

Toutefois, malgré ces efforts non négligeables fournis par les organisations de protection des droits de l’enfant, le phénomène « enfants de rue » ne fait que s’aggraver. En effet, le nombre d’enfants qui vont dans la rue ne fait s’accroître d’année en année.  

Plusieurs facteurs sont à la base de ce phénomène parmi lesquels nous citerons :

les facteurs économiques : la pauvreté, la précarité et l’indigence ;  

les facteurs culturels : la croyance en la sorcellerie qui fait qu’on accuse les enfants d’être des sorciers et on les chasse ;

les facteurs politiques : l’absence d’une politique de la famille efficiente.  

 

Cependant, une étude approfondie de ce phénomène qui est universel nous montre que, au-delà de ces facteurs que nous venons d’énumérer, la cause principale qui pousse les enfants dans la rue est, en définitive, le manque d’amour au sein des familles.

Les structures confessionnelles catholiques sont dans le travail de rue et l’hébergement transitoire. NPM : le Père Alpha Mazeng svd de l’ORPER  en compagnie de l’expert en travail social Zagor Mukoko

 

Les enfants mal-aimées ou pas aimés du tout finissent par trouver refuge dans la rue où ils croient trouver un peu d’amour auprès de leurs camarades de fortune comme l’affirme l’Abbé José Mpundu dans son projet «  Un enfant, une famille ».  Cependant, dans la rue, nous observons beaucoup de violences et souvent dictées par la loi de la jungle où les plus forts écrasent les plus faibles.  

 

La place de l’enfant n’est pas dans la rue ni dans des centres d’hébergement. La place de l’enfant est dans la famille. Le premier droit de l’enfant est celui d’avoir une famille : un père, une mère, des frères et sœurs éventuellement. Il s’agit donc ici d’abord de la famille dite biologique. Et dans notre culture négro-africaine, cette famille biologique ne se limite pas seulement aux parents géniteurs et aux frères et sœurs consanguins directs. Elle s’étend aux oncles, tantes, cousins et cousines. Ce que nous appelons la famille élargie. Les enfants de mes frères et ceux de mes sœurs sont mes enfants au même titre que les miens propres.  

Révérend  Abbé José MPUNDU, prêtre de l’Archidiocèse de Kinshasa, Psychologue clinicien

 

Le projet d’action sociale, UN ENFANT-UNE FAMILLE, signifie que chaque famille qui peut entrer en contact avec un enfant  dans la rue, se fera l’obligation de le récupérer et de lui redonner sa place au sein de la famille, auprès de ses parents, frères et sœurs. Pour les enfants dont on ne retrouve pas les traces de la famille biologique élargie, des familles se constitueront en famille d’accueil ou d’adoption. Ainsi, on ne retrouvera plus des enfants dans la rue car la rue n’engendre pas les enfants et n’est pas le lieu de vie et d’épanouissement des enfants.  

Avec une bonne volonté et un degré d’humanisme, on pourrait réinsérer cet enfant en perte d’humanité pour lui donner la chance de retrouver sa place dans la société

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Semaine de la Science 2026: À l’Institut de la Gombe, ASCITECH révèle ses talents scientifiques

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L’école internationale ASCITECH a marqué sa présence à la 13ᵉ édition de la Semaine de la Science et des Technologies, organisée par le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté. Pendant 2 jours, du 14 au 15 avril 2026, élèves et encadreurs se sont mobilisés pour mettre en lumière leur savoir-faire et leur créativité à l’Institut de la Gombe.

2 journées riche en inspiration

La première journée a été particulièrement intense et inspirante, marquée par la présence de la ministre de l’Éducation Nationale, Madame Raïssa Malu, ainsi que de nombreuses autorités et délégations scolaires.

Dans une ambiance dynamique, chaque établissement a rivalisé d’ingéniosité, mais au stand 11 d’ASCITECH, une chose était claire : ici, les élèves ne sont pas spectateurs… ils sont acteurs.

Somme toute, les élèves de la plus grande école technologique de la RDC ont présenté des projets concrets, innovants et tournés vers l’avenir. De l’agriculture intelligente avec Bilanga Bot, à la digitalisation scolaire avec le Registre Informatique, en passant par l’apprentissage immersif avec VR Education, sans oublier My Startup Assistant pour accompagner les jeunes entrepreneurs, et Nova, un assistant vocal intelligent, ces apprenants ne se sont pas contentés d’imaginer le futur : ils sont entrain de le construire.

Des élèves au cœur de l’action

Présentation, démonstration, explication : les élèves d’ASCITECH ont pris la parole avec assurance et passion. Leurs projets, à la fois innovants et entrepreneuriaux, ont séduit par leur clarté, leur utilité et leur dimension pratique.

À travers ces initiatives, l’école confirme son engagement à former une jeunesse capable de comprendre, maîtriser et transformer le monde grâce aux sciences et aux technologies.

Consciente des défis du monde moderne, ASCITECH mise sur la technologie comme levier de développement durable.

Une école tournée vers l’excellence scientifique

Ascitech se positionne comme un acteur clé dans la formation scientifique dès le plus jeune âge. En mettant l’accent sur la pratique, l’innovation et l’esprit critique, l’établissement prépare ses élèves à relever les défis de demain.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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