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Société

Kinshasa: les chefs de rue en campagne pour l’examen et l’adoption de la loi portant leurs statuts

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Le coordonnateur provincial de l’Association des  Chefs  de Rue de la Ville Province de Kinshasa « ACPRK », Charles Buka Mukelenge, en tournée de  sensibilisation pour la participation active des précités au développement de la Ville de Kinshasa, était le vendredi 14 mai dans l’après-midi  dans la commune de Kintambo.  Il a commencé par remercier Fatouma  Inona, bourgmestre de la commune de Kintambo, la coordination communale des Chefs des rue de Kintambo, représentée par Véronique Tumani Tshibuabua , les chefs de rue  de la commune de Kintambo ainsi que la délégation des chefs de rue  de Barumbu, pour leur accueil.

Le coordonnateur de l’ACRPK a entamé son message par l’organisation de l’association. Sur ce, il a appelé les chefs de rue à l’unité pour faire face aux différents problèmes qu’ils peuvent rencontrer dans l’exercice de leur fonctions, à se comporter en responsables  pour assurer la sécurité de leurs administrés et de leurs biens et à être solidaires.

Ensuite, il a parlé de l’existence d’un projet de loi portant intégration de l’organisation des Chefs de rue dans les services de l’Etat,  initié par l’honorable Nsingi. Ledit projet de loi n’est pas encore examiné au niveau de l’Assemblé Nationale. Et de préciser que jusque-là, l’ACPRK est enregistrée au ministère de l’Intérieur, Ssécurité, Décentralisation et Affaires coutumières en tant qu’association et non un service de l’Etat. Cela étant, il a demandé aux chefs de rue de se mettre au travail et  de se battre pour que ce projet de loi soit examiné et adopté parce que tout travail mérite un salaire.

Charles Buka Mukelenge a indiqué qu’un mémo a été déposé à la Présidence de la République pendant les consultations initiées par le Chef de l’Etat dans le cadre de l’Union Sacrée de la Nation.

Par ailleurs, le coordonnateur de l’ACPRK a informé les chefs de rue de la manifestation qui va sceller le partenariat  entre les chefs de rue de la Ville-Province de  Kinshasa et l’Hôtel de Ville dans le cadre du programme « Kin-Bopeto », qui se tiendra dans les tout prochains jours au stade Vélodrome de Kintambo. Au cours de cette manifestation, les cartes établies par l’Hôtel de Ville à travers l’opération «Kin-Bopeto», seront remises aux chefs de rue.

Parlant de la sécurité, Charles Buka a signifié aux chefs de rue qu’ils sont les premiers responsables sur leurs avenues. En cas de menaces, ils ont droit de saisir les autorités compétentes ou les services de la police pour faire régner la paix dans leur secteur.  Et il a promis que dans les jours à venir, une réunion sera tenue entre les services de la Police et les chefs de rue pour faciliter les échanges d’informations.

A  la clôture  de la manifestation, une lettre du ministre Provincial de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières de la Ville de Kinshasa exhortant les chefs de rue à prendre une part active au développement de la ville de Kinshasa à travers  des itinérances de rue, le suivi et l’évaluation du programme « Kin Bopeto » et de la sécurité pour tous sur chaque rue, les mouvements des personnes, rue par rue et l’état d’esprit des populations dans chaque rue ainsi qu’une liste des numéros d’appels d’urgence de la police a été remise aux chefs de rue.

Tshinkle/Le Phare

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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