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Société

Le député Paul Babangu: « L’État de siège ne veut pas dire que les militaires sont devenus des petit frères de Jésus ! »

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Le député national Paul Babangu condamne les multiples cas des tracasseries militaires en territoire d’Irumu en province de l’Ituri.

Cet élu de ce territoire et avocat de profession précise que les militaires restent militaires et doivent servir sous le drapeau, malgré l’état de siège, dans les respects des droits humains. Il promet de porter plainte contre tout militaire qui sera accusé de violations des droits de l’homme et de suivre l’affaire jusqu’à ce que qu’il soit condamné, « si la population lui fournit des éléments de preuve ».

« …L’état de siège ne veut pas dire que les militaires sont devenus des petits-frères de Jésus… » a-t-il dit.

A lui de poursuivre que le chef de l’État a envoyé ces militaires pour donner la paix à la population et non pour la tracasser car celle-ci risquerait de faire revivre les hostilités ou rejeter la province dans les hostilités.

Notons-le, certains militaires sont accusés de tracasseries sur le tronçon Komanda-Bunia en territoire d’Irumu.

Selon les usagers, ces militaires leur exigent de l’argent dans plus de 10 barrières qu’ils ont installées sur cette route. Sans le montant exigé, ce sont des menaces, voire extorsion qui s’en suivent.

Près de Komanda comme à Marabo, se sont les contrôles des cartes qui ont été instaurés. Les détenteurs d’attestation de perte de pièces ou ceux ne détenant pas des cartes d’identité sont obligés de payer un montant allant de 10000 à 20000Fc, au risque d’être conduit au cachot.

Estimant « de trop » cette situation, l’Union nationale des agences de transport (UNATRA), ayant son siège à Butembo, invite le gouverneur de la province de l’Ituri à mettre fin à cette situation. Au cas contraire, elle menace de suspendre le trafic sur l’axe Komanda-Bunia.

Vérité JOHNSON/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Une première en RDC : Transco passe à la billetterie électronique dès le 1er mai !

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À compter du 1er mai 2026, la société publique Transco franchit un cap historique en amorçant une transformation majeure de ses services. Le réseau de transport en commun annonce la fin définitive de la billetterie en espèces au profit d’un système entièrement électronique.

Fin du cash, fin des contraintes

C’est la fin d’une époque pour des milliers d’usagers. Les billets achetés en liquide, les difficultés liées à la monnaie et les longues files d’attente appartiendront désormais au passé. Cette réforme vise à fluidifier l’accès aux bus et à améliorer l’expérience globale des passagers.

Avec l’introduction de la billetterie électronique, Transco s’inscrit résolument dans une dynamique de modernisation. Paiement digital, gain de temps et simplification des procédures deviennent les nouveaux standards pour les usagers.

Une avancée majeure pour Kinshasa et les provinces

Cette innovation constitue une première en République démocratique du Congo pour un réseau de transport public de cette envergure. De Kinshasa aux autres provinces, cette réforme symbolise une volonté d’offrir des services plus fiables, sécurisés et adaptés aux exigences actuelles.

Au-delà du confort, cette transition vers le numérique permettra également de renforcer la transparence dans la gestion des recettes et de limiter les pertes liées à la manipulation de liquidités.

Un pas vers le futur

Avec cette initiative, Transco ouvre la voie à une nouvelle ère du transport urbain en RDC. Plus moderne, plus sûr et plus efficace, le système de transport public se réinvente pour répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain.

Le futur de la mobilité congolaise est en marche.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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