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Kasumbalesa : le « Couloir » vient d’atteindre le pic des recettes jamais réalisées depuis sa création, soit 50.015.793FC !

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Les services de la DGDA KASUMBALESA au « Couloir » se félicite des résultats réalisés depuis la fermeture de la voie illégale dite « Bilanga ». Les dernières recettes réalisées démontrent combien le phénomène Bilanga faisait perdre l’argent au trésor public à Kasumbalesa.

Les efforts fournis par la DGDA, sous le management du receveur principal TIMPLAR MONOMOSI, depuis la disparition de la fameuse base, sont salués par plus d’une personne.
Les recettes passent de 2.000.000FC à 50.015.793FC comme production journalière.

Malgré les difficultés liées à l’état trop étroit de ce couloir des petits commerçants transfrontaliers à Kasumbalesa, la Direction Générale des douanes et accises (DGDA) félicite les commerçants pour leurs esprits d’écoute et de collaboration avec les services de la DGDA dans la maximisation des recettes pour donner les moyens aux institutions de la République. » L’augmentation de la production financiere constitue pour nous un grand succès. Nous avons produit dans les difficultés, de foi faisant face à une incompréhension des transporteurs qui se font passer pour des commerçants. Nous faisons encore face aux menaces de tout bord, nous avons bravé la peur. Aujourd’hui, nous avons le résultat de notre sacrifice, chapeau bas à nos collaborateurs ! », déclare TIMPLAR MONOMOSI.

S’agissant de l’état étroit du couloir, le receveur principal invite les commerçants transfrontaliers à plus de patience, car la deuxième voie officielle sera bientôt opérationnelle, dans le but de désengorger le Couloir.  » Nous sommes conscients que le couloir refuse le nombre des transporteurs et commerçants transfrontaliers. Bientôt une autre voie sera opérationnelle pour rendre la tâche facile aux commerçants transfrontaliers, les services de l’État seront sur le qui-vive pour éviter l’évasion fiscale », ajoute-t-il.

Notons que ces résultats attestent à suffisance à quel niveau l’argent échappait au trésor public. Le week-end dernier le maire de la ville, André KAPAMPA KAMWANYA, a fait une visite d’inspection des travaux d’ouverture de la seconde voie légale.

JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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