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JP Bemba nomme Raphaël Kibuka coordonnateur de CCTV

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Le président national du Mouvement de Libération du Congo( MLC), Jean-Pierre Bemba Gombo, vient de nommer le secrétaire national de son parti, en charge de la Communication et des Médias,  Raphaël Kibuka comme coordonnateur de la chaîne de télévision Canal Congo ( CCTV). Cette information contenue dans une correspondance adressée au concerné a été rendue publique ce dimanche 31 janvier 2021.

Un des médias du leader du MLC, avec Ralik Radio et Canal Kin TV, CCTV était dirigée jusqu’ici par Jean-Jacques Mamba, ancien porte-parole du MLC. Ce dernier, indiquent plusieurs sources, n’est plus en odeur de sainteté avec le président de son parti depuis l’affaire « Kabund » au bureau de l’Assemblée nationale.

Au sujet de Raphaël Kibuka Ka Kiesse, ce brillant avocat va sans doute apporter son expertise à la tête de ce média jadis très suivi dans la capitale de la République Démocratique du Congo, Kinshasa.

Elu de cette même ville, pondéré, réfléchi, collaboratif, dynamique et surtout diplomate, cet avocat formé par les Jésuites au collège Boboto a toujours eu comme cheval de bataille : « Faire autrement maintenant ».

La nouvelle de sa nomination a réjoui les agents de ce média qui ont fait savoir qu’il est temps d’ »administrer autrement CCTV pour redorer son image de marque d’antan… ».

D’ores et déjà, ils ont promis d’apporter aussi leur soutien au savoir-faire du nouveau coordonnateur.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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