Actualité
Investissements dans le secteur des Mines : Antoinette N’Samba Kalambayi aux Emirats Arabes-Unis
Sur invitation du ministre de l’Energie et des Infrastructures des Emirats Arabes-Unis, Antoinette N’Samba Kalambayi séjourne, depuis ce lundi dans ce pays du Moyen-Orient, dans le but d’échanger avec des investisseurs sur les diverses opportunités qu’offre la RDC, plus particulièrement dans le secteur extractif dont les mines.
Le secteur minier industriel de la RDC, indiquent plusieurs observateurs, a besoin d’un apport en capitaux et des investisseurs. D’où l’occasion pour Antoinette N’Samba Kalambayi de présenter les opportunités qu’offre le Congo dans le secteur minier en général et plus particulièrement dans l’implantation des raffineries d’or et la taillerie des diamants afin d’en donner une plus-value.
« Au regard de l’importance que revêt l’industrie minière de la RDC, dans l’évolution géostratégique de l’heure , je reste convaincue que ma participation à cette réunion d’échanges permettra d’impulser les investissements et renforcer les échanges d’informations et d’expériences dans les domaines des Mines , énergies et des infrastructures « , a-t-elle fait savoir peu avant son départ pour les Emirats Arabes Unis.
Notons que cette rencontre s’étendra sur 3 jours, soit du 27 au 29 septembre 2021.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
