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Ida Sawyer regrette que des officiers qui ont violé le droit de l’homme, restent en fonction

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Ida Sawyer, ancienne directrice de Human Right Watch en Afrique centrale, se dit satisfaite de l’évolution de la situation des droits humains actuellement RDC.

De retour à Kinshasa après près de trois ans, elle dit regretter le fait que plusieurs officiers responsables des violations des droits humains soient maintenus dans leurs fonctions.

« Il serait difficile de mettre fin à l’insécurité à l’Est si les responsables des violations des droits humains sont encore en fonctions », a-t-elle déclaré à la presse.

Pour cette activiste des droits de l’homme, l’actuel régime doit démettre ces personnalités de leurs différentes fonctions, faisant allusion aux caciques du régime de Joseph Kabila qui se retrouvent aujourd’hui avec Félix tshisekedi.

« Et si on veut vraiment le changement, amener la paix et la stabilité, il faut s’assurer qu’il y ait la justice et que ces personnes responsables de violations des droits humains n’aient plus des fonctions importantes », a-t-elle indiqué.

La désormais directrice adjointe de HRW en Afrique a par ailleurs fait savoir que le chef de l’État ne pourra mettre fin aux violences et aux groupes armés si ces officiers occupent toujours des postes importants.

« Notre crainte est que s’ils restent là, dans ces postes importants, ce serait difficile de mettre fin au cycle de violences, des violations de droits humains, Ce serait difficile si on a les mêmes officiers qui profitent de l’insécurité à l’Est », a renchéri Ida Sawyer.

Elle a en outre insisté sur le fait que ces autorités soient traduites en justice pour répondre de leurs actes, la communauté internationale est disposée à aider le président de la République à neutraliser les hauteurs de ces crimes.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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