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Kinshasa : 7 zones de santé dotées d’un appui logistique de 235.000 USD de l’ASSK

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Sept structures de santé de Kinshasa ont bénéficié, ce jeudi 19 septembre 219, d’un don en matériels divers du Projet  » Accès aux Services de Santé à Kinshasa »(ASSK).

Composé d’ordinateurs portables, photocopieuses, stabilisateurs de 2000 W, flashs disques 16 Go, antivirus, projecteurs, ambulance, véhicule Land Cruiser et motos, ces nouvelles acquisitions, remises depuis l’ambassade du Canada à Kinshasa, ont comme mission d’améliorer le système de santé desdites zones sur le terrain.

C’est l’ambassadeur du Canada, Nicolas Simard, qui a symboliquement remis ces matériels au gouverneur de la ville, Gentiny Ngobila Mbaka. Ce dernier, convient-il de souligner, a remis à son tour un échantillon aux responsables de zones de santé ciblées.

Parmi les zones de santé ciblées, il y a : Bumbu, Kasa-Vubu, Makala, Ngiri-Ngiri, Maluku I, Maluku II et N’Sele.

 » Une acquisition qui permettra aux bénéficiaires d’améliorer les conditions de travail et la qualité des services de santé à Kinshasa », a fait savoir le diplomate qui a rappelé la mission du Projet ASSK celle «d’améliorer la santé des femmes, des enfants et des
adolescents vivant dans la province de Kinshasa».

L’Ambassadeur du Canada, Nicolas Simard

Il s’agit d’un projet qui s’inscrit dans la stratégie du renforcement du système de santé de la RDC et vient en appui aux besoins exprimés par le gouvernement congolais à travers son Plan national de développement sanitaire 2016-2020.

Domaines d’intervention

Financé par Affaires mondiales Canada (AMC), ce projet a démarré en 2018 et s’étend sur une durée de 5 ans. Il est
mis en œuvre par le Centre de coopération internationale en santé et développement (CCISD), en partenariat avec l’Unité de santé internationale du Centre hospitalier universitaire de
Montréal.

Il convient de rappeler que le Canada appuie le développement du secteur de la santé en RDC depuis presque 20 ans. Les domaines de la santé maternelle et infantile, la santé sexuelle et reproductive et la lutte contre les violences sexuelles et celles basées sur le genre sont au cœur de priorités de ce
programme.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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