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État de siège : dénonciation de violation des droits humains par les FARDC à Masisi

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Le président de la Société civile du groupement Osso-Banyungu, Fabrice Muphirwa, a révélé, ce lundi 12 juillet, quelques cas de violation des droits de l’homme de la part des éléments des FARDC. Le dernier cas est celui signalé ce dimanche 11 juillet 2021 vers 21h30′, lorsque 3 civils ont été brutalement arrêtés dans leur domicile par des éléments FARDC.

Au cours de ces arrestations arbitraires, plusieurs biens ont été emportés dont un poste récepteur, une importante somme d’au-moins 211.000 FC, des téléphones portables et d’autres objets de valeur.

Face à cette situation, le représentant de ladite structure citoyenne dans cette partie de la RD Congo sollicite la vigilance des autorités locales, provinciales que nationales, tout en demandant que justice soit faite.

Notons qu’en marge des affrontements entre l’armée loyaliste, les FARDC, et les groupes rebelles locaux, il se vit un autre phénomène de violation des droits de l’homme en territoire de Masisi au Nord-Kivu.

C’est comme par exemple dans le Nyabiondo, situé en groupement Baphuna secteur et Osso-Banyungu, où des civils sont injustement ciblés par toutes les parties.

Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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