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Société

RDC: le député Didier Kamundu prêche la paix à Masisi

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Face à l’insécurité grandissante qui frappe sa circonscription électorale, Masisi, le député national Didier Kamundu s’est déplacé sur le lieu pour s’imprégner de la situation.

Sur place à Masisi, Didier Kamundu a rencontré, ce dimanche 11 juillet, des responsables de différentes églises, notamment Catholique, CEPAC et Néo-Apostolique.

S’adressant aux fidèles, ce parlementaire a déclaré :  » Je suis venu compatir avec vous, mes frères et sœurs. La situation de notre territoire nous prend fort à cœur. Que les rebelles locaux, qui sont nos frères, quittent les groupes armés. Masisi a longtemps souffert et maintenant il est temps de vivre une paix durable ».

Et d’ajouter :  » Que l’état de siège ne vous inquiète pas. Le chef de l’État nous aime et veut à tout prix que les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri recouvrent la paix. Et donc, restons sereins et calmes, car nous poursuivons nos démarches pour une bonne assistance humanitaire aux déplacés tout comme ceux qui ont accueilli les victimes ».

À noter que le territoire de Masisi au Nord-Kivu fait face à une cauchemardesque situation sécuritaire caractérisée par une multiplicité inédite des groupes armés locaux.

Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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