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Eberande Kolongele : un atout majeur pour Fatshi dans l’espace Bandundu

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Comme annoncé, le professeur Désiré Cashmir Kolongele Eberande a foulé le sol de la ville de Kikwit, chef-lieu de la province du Kwilu, ce samedi 14 novembre 2020. C’est autour de 17h30′ heure locale qu’atterit l’avion qui transportait le patron du cabinet de la première institution de la République démocratique du Congo.

Après quelques formalités administratives, la foule amassée tout autour de l’aéroport de Kikwit a accompagné ce fils du terroir avec des chansons d’allégresse.

Pour Sylvestre Mapela, « c’est un honneur de recevoir notre frère sur la terre de ses ancêtres et nous espérons qu’avec lui auprès de Fatshi la voix du grand Bandundu sera entendue.

« La province du Bandundu a eu plusieurs de ses fils dans les hautes fonctions dans ce pays mais notre situation n’a pas du tout changé. Eberande Kolongele a tout notre soutien pour donner une autre image de cette partie de la République. Avec lui, des nouvelles provinces issues du démembrement de la province du Bandundu auront un avocat auprès de la plus haute autorité de la République », a-t-il dit au micro de CONGOPROFOND.NET.

De son côté, Crispin Itoka pense que la venue de Eberande Kolongele ce jour à Kikwit a déjoué les pronostics de tous ceux qui ont toujours tendance de faire croire à l’opinion que l’espace Bandundu leur appartenait seul.

« La mobilisation de Eberande Kolongele dit tout. La province ou l’espace Bandundu n’appartient à personne. Tous ses dignes fils et filles qui défendront les intérêts de la province au plus haut niveau politique seront les bienvenus ici », a-t-il lâché avec une attitude très sérieuse.

Au regard de la mobilisation de ces jours dans cette partie de la République démocratique du Congo, soulignent des analystes politiques, le professeur Eberande Kolongele est un atout majeur pour Fatshi en vue de ratisser large lors des prochaines élections. Contrairement à d’autres acteurs politiques de ce coin du pays, rappellent-ils, le professeur Kolongele est comme son « Boss » FATSHI que nombreux appellent « Maboko Pembe » (Quelqu’un qui n’est pas trempé dans des détournements et mauvaise gestion de la chose publique). Donc, il sera très capitale pour Fatshi dans ce coin du pays.

Outre le fait qu’il soit appelé « Maboko Pembe », Eberande Kolongele a su imposer une discipline au sein du cabinet du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi. Il est considéré par plusieurs comme l’un des artisans de plusieurs victoires de Fatshi sur ses détracteurs et adversaires politiques.

Il sied de noter qu’en dehors de son agenda, le patron du cabinet présidentiel Eberande Kolongele, a-t-on appris, prendra part à la célébration de la journée de la base prévue ce dimanche 15 novembre 2020 à Kikwit dans la province du Kwilu. Plusieurs autres personnalités sont attendues ce dimanche 15 novembre à Kikwit notamment Jean-Marc Kabund Président a.i.de l’Union pour la démocratie et le progrès social.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT Envoyé Spécial à Kikwit/Kwilu

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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