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RDC : Eberande Kolongele électrise Kikwit !
Danses et chants, banderoles dominent les grandes artères de la ville de Kikwit. Sur tous ces calicots: des messages de bienvenue sur la terre de ses ancêtres au professeur Désiré Kolongele Eberande, directeur de cabinet a.i. du chef de l’Etat. Cette ambiance est particulièrement observée ce vendredi 14 novembre 2020 à Kikwit, chef-lieu de la province du Kwilu, à quelques heures de son arrivée.

Cette descente du patron du cabinet présidentiel intervient pendant que le Chef de l’État et garant de la Nation, Félix Antoine Tshisekedi, poursuit avec les consultations politiques et sociales en vue de la création de l’Union Sacrée de la nation.
Il sera question lors de son séjour, a-t-on appris, d’échanger avec ses compatriotes de cette partie du pays du bien fondé de l’initiative du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi lancée depuis le 02 novembre dernier mais aussi les mobiliser de rester soudés derrière le Chef de l’État qui a toujours à cœur les différentes préoccupations de cette nouvelle province issue du démembrement.

Depuis sa prise de fonction comme Directeur de cabinet ai du Chef de l’État, notent plusieurs observateurs, étant lui-même un homme discipliné, organisé, le professeur Kolongele a su imposer une nouvelle ligne de conduite au sein de ce cabinet qui ne cessait de subir des attaques des adversaires de Fatshi. À son actif, l’on peut citer, il y a de moins en moins fuite des documents officiels à la Présidence de la République mais aussi une série de victoires engrangées par Fatshi face à ses adversaires et détracteurs politiques.
Il sied de noter qu’un grand meeting est prévu ce dimanche 15 novembre 2020 à Kikwit toujours avec le Président ai du parti présidentiel, Jean-Marc Kabund a Kabund, qui va atterrir à Kikwit le même jour.
MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT envoyé spécial à Kikwit
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
