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Devoir de mémoire : Est-ce que Moïse Katumbi a une once d’humanité pour être invité dans une conférence des droits humains en RDC ?
7 ans après, cette tribune reste d’actualité car je suis l’homme par qui l’annulation de cette conférence est arrivée. (Il faut noter que cette tribune a été publiée pour la première fois au mois de juin avant le 30 juin 2016 sur mon compte Facebook). Je dédie cette tribune à mon cher aîné, le défunt Mars Kadiombo Yamba Bilonda qui était un grand artiste comédien, dramaturge, scénariste et réalisateur Kongolais.
Il serait mort mystérieusement pour avoir dit des vérités sur Katumbi Moïse.
Nous remercions l’ACP Asbl (l’Association Cultures & Progrès)
en partenariat avec la radio M’Boté d’avoir eu cette bonne initiative d’organiser une GRANDE CONFÉRENCE AU PARLEMENT EUROPÉEN sur «la situation des droits humains en RDC»; car elle est vraiment catastrophique.
Joseph Kabila doit dire comme le président djiboutien l’a déclaré : “Les droits de l’homme ne nous intéresse pas” fin de citation. Au lieu de faire semblant.
Pour commencer, nous définissons d’abord ce que nous comprenons par “droits humains”: “Les droits humains sont les facultés, libertés et revendications inhérentes à chaque personne au seul motif de sa condition humaine. Cela veut dire qu’il s’agit de droits inaltérables […] peu importe la nationalité, l’origine éthique, la religion, la couleur ou le lieu de résidence de l’individu. De même les droits humains sont irrévocables, intransigeants et irréfutables. Même lorsqu’ils sont protégés par la plupart des législations internationales, les droits humains représentent une base morale et éthique que la société considère nécessaire de respecter pour protéger la dignité des personnes.”
Raison pour laquelle nous nous posons la question de savoir pourquoi le choix de l’ACP ASBL (l’Association Cultures & Progrès) est tombé sur la personne de “KATUMBI MOÏSE”?
Le nom de ce monsieur ne mérite pas d’être associé aux droits humains : Nous l’allons montrer tout à l’heure.
Nous allons soulever quelques points majeurs pour justement démonter que Katumbi Moïse est tout sauf un humaniste :
– Pour faire pression sur le feu président Mzee Laurent Désiré Kabila, il a fait souffrir des milliers de travailleurs de la GÉCAMINES, ça veut dire des milliers de familles avec leurs suites, en faisant bloquer les camions des minerais de ladite société en Zambie. Donc, il a sacrifié toutes ces personnes pour son intérêt égoïste…(je vous épargne le dossier vente d’armes)
– En devenant, le tout puissant gouverneur du Grand Katanga, il a arraché le contrat entre la GCM et la SNCC. En arrachant ce contrat qui date de l’époque coloniale, il va semer la désolation au sein de cette société d’État. La SNCC fut le transporteur exclusif pour ne pas dire numéro un de la GCM., et c’est sa société privée dénommée “HAKUNA MATATA”, qui va prendre la place de la SNCC.
Ceci va provoquer :
* le manque des recettes par la perte du gros contrat,
* le manque des payements des agents,
* le manque des payements des pensions des agents retraités,
* le manque des produits pharmaceutiques dans les hôpitaux de la SNCC, qui a fait augmenter le taux de mortalité des agents.
Cela fera en sorte que plusieurs agents mourront sans même percevoir leurs indemnités des pensions. Donc à l’heure où nous rédigeons cette tribune, il y a plus de 100 mois d’arrièrés de salaire à la SNCC.
Tout ça, parce qu’il y a un certain Katumbi Moïse qui a jugé bon de s’enrichir au détriment des autres… donc des Katangais !
– La démolition des habitations des pauvres villageois, du village “KASANGIRI”, pour s’accaparer de leurs concessions, au profit d’une société chinoise. Et c’est la brigade de démolition de la mairie de Lubumbashi qui va s’occuper de cette sale besogne et c’est à 4h du matin au moment où des familles entières dormaient paisiblement.
Où est l’humanisme ?
– Participer au trafic illicite d’uranium c’est détruire l’humanité, n’est-ce pas?
Mais Katumbi Moïse a été cité dans plusieurs rapports concernant le trafic d’uranium au Katanga.
Et pour terminer, je vais corroborer ce point par les propos du prophète Joseph Mukungubila qui est l’un des rescapés du carnage, qui a eu lieu dans sa résidence, sise Chuma au quartier Golf-Kabulameshi à Lubumbashi un certain 30 décembre 2013:
“Je dis par exemple, l’ex-gouverneur du Katanga n’a pas su défendre sa population en date du 30 décembre 2013. Par contre il a pleinement et activement participé aux massacres de mes disciples et de mes partisans, allant jusqu’à proposer à la population de les dénoncer et qu’il leur donnerait 500$ par tête”. Fin de citation. (Extrait de son discours commémoratif du 30 décembre 2015).
Nous disons ceci aux organisateurs, le fait qu’un homme comme celui-là soit invité à une telle conférence qui est importante, affaiblit et discrédite cette grande association.
Nous exhortons l’ACP ASBL de pouvoir trouver une autre personne à la place de Katumbi Moïse. Car sa présence dans cette conférence sera une insulté au peuple Kongolais en ce grand jour de son 56ème anniversaire de l’indépendance.
Par cette même occasion je demande à Mr Muyambo Kyasa Jean-Claude de porter plainte contre Katumbi Moise qui est un citoyen zambien car il a toutes les preuves de sa nationalité zambienne.
Je profite aussi pour demander à Katumbi Moïse de nous montrer la photo de sa mère biologique.
À bon entendeur salut!
L’Activiste, Penseur et Notable de Madimba;
Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé.
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
