Connect with us

non classé

Covid-19 : succès fou de « Kongo bololo » à Kinshasa !

Published

on

 

À la suite de la proclamation de l’Etat d’urgence et face au durcissement des consignes de prévention, plusieurs vendeurs ambulants de « Kongo bololo » ont inondé les rues de Kinshasa, vantant les vertus médicinales de cette plante face au coronavirus.

De son nom scientifique Vernonia amygdalina, cette plante, soutiennent ses consommateurs, est au coeur de très nombreux usages médicaux.

Au Kongo central, on utilise une décoction de feuilles broyées pour traiter les infections hépatiques et les vers intestinaux. Les feuilles écrasées sont appliquées sur les infections de la peau, comme la gale. Les pousses peuvent être utilisées pour se brosser les dents. Les feuilles, bien que très amères, sont mangées comme légume dans certains pays comme le Cameroun (Ndolé).

Lire aussi:

Coronavirus :  » Mungwa ya Basenzi  » et  » Bodisa », la recette des chefs coutumiers pour vaincre la pandémie

Coronavirus : ” Mungwa ya Basenzi ” et ” Bodisa”, la recette des chefs coutumiers pour vaincre la pandémie

Les abeilles butinent le nectar au mois d’août au Kongo central. C’est une source importante de miel en Ethiopie. Le bois est utilisé pour le chauffage. La poudre de l’écorce est un anti-venin et la pulpe des tiges est réputée efficace contre les vers.
A Kinshasa, très souvent, il sert de traitement contre la malaria.

Cependant, le  » Kongo bololo  » vient de connaître une hausse vertigineuse de son prix. Normalement une botte se vendait à seulement 200 FC. Aujourd’hui, la même quantité revient à 1000 Fc, voire 2 000 Fc !

« Cette plante booste le système immunitaire contre le coronavirus au même rang que la chloroquine… En attendant la mise sur pied d’un vaccin, il vaut mieux déjà prendre ça… », a fait savoir un vendeur ambulant au micro de CONGOPROFOND.NET.

Rappelons que la Tunisie avait connu une situation similaire avec « l’ail » qui avait disparu de la circulation. Son prix avait même triplé!

Il convient de noter que l’OMS n’approuve pas jusque-là un quelconque traitement naturel ou traditionnel. Il exhorte simplement aux gens d’appliquer les règles basiques d’hygiène : celles de laver les mains pendant 20 secondes, d’appliquer le gel hydro-alcoolique sur les mains, de boire beaucoup d’eau et de rester à la maison pour éviter la propagation.

Baby Mosha/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading