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CENI : Présumées tentatives de corruptions et intimidations, Denis Kadima n’est concerné ni de près ni de loin (Communiqué)

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Plusieurs articles et émissions de presse diffusés mardi 5 octobre 2021, ont relayé des propos de l’abbé Donatien Nshole, selon lesquels des chefs de confessions religieuses auraient subi corruption, menaces et intimidations au profit de Denis Kadima, candidat à la présidence de la CENI.

Le Secrétaire général et porte-parole de la CENCO ayant nommément cité le candidat, il sied de rétablir les faits.

1. Sur les prétendues tentatives de corruption : le porte-parole de la
CENCO omet de dire que, au moment de la lecture du PV en question
pour adoption, ces allégations de corruption ont été démenties par le
chef religieux concerné, qui a précisé que ses propos étaient sans rapport avec le candidat Kadima et sortis de leur contexte car relatifs plutôt à des dissensions au sein de sa propre confession religieuse.

Il avait indiqué que ces allégations ne devraient donc pas être portées
dans le PV de la réunion de la Plateforme. Son appel n’a malheureusement pas été pris en compte.

En tout état de cause, la CENCO continuant de mentionner ce PV, ferait bien de produire des preuves circonstanciées et les noms des corrupteurs et corrompus, pour
faire éclater la vérité.

2. Sur les supposées menaces et intimidations : le communiqué du 23
juillet 2021 signé par les 8 confessions religieuses et évoqué par l’abbé Nshole dans ses interviews ne cite nulle part le nom du candidat Kadima comme acteur ou bénéficiaire de menaces et intimidations envers des chefs religieux.

D’autre part, le porte-parole de la CENCO ne dit pas jusqu’ici qui sont les intimidateurs et intimidés. Nous restons convaincus que le candidat Kadima a été mentionné par ses adversaires dans l’unique but de le discréditer et obtenir sa mise à l’écart de la compétition. Denis Kadima n’est concerné ni de près ni de loin par ces actes ignobles qui, dans tous les cas de figure, n’auraient pas fait prospérer sa candidature

3. Sur la notion d’éthique : comment et selon quels critères l’éthique des
candidats est-elle mesurée ? Sur base d’allégations d’actes prétendument (car non prouvés) posés par des tierces personnes ? Il est inacceptable de jeter des pierres à un citoyen et le condamner sans preuve. Le 27 juillet 2021, le candidat Denis Kadima est passé au grand oral devant les 8 confessions religieuses.

Il a répondu à toutes les questions lui posées. A aucun moment il ne lui a été signifié des faits d’intimidation et de corruption.

Officiant dans le domaine de la gouvernance démocratique depuis plus de 20 ans, Denis Kadima a œuvré inlassablement pour l’intégrité électorale et pour des processus crédibles et apaisés sur le continent. Il a conseillé Oppositions et Pouvoirs et initié des dialogues politiques, formé les parties prenantes politiques, électorales et citoyennes, géré des financements importants et jamais sa crédibilité et son intégrité n’ont été mises en cause.

4. En conclusion, Denis Kadima reste persuadé que la CENCO (et l’ECC) ont été induites en erreur dans les faits qui leur auraient été rapportés.

En tant que citoyen congolais, il garde toute sa confiance dans les
institutions républicaines et religieuses de son pays.

Il est candidat à la présidence de la CENI par patriotisme et parce qu’il connait les profondes aspirations de ses concitoyens pour des scrutins inclusifs et sincères, et il est convaincu que son pays en est capable. Il devrait être jugé non par présomption et procès d’intention, mais uniquement à l’œuvre et sur le terrain.

Fait à Kinshasa le 06 octobre 2021

Pour l’équipe de communication,
Elisabeth Mpoyo

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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