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Affaire “vidéo Ardent Kabambi-Boketshu”: la famille saisit le CNSA

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Arrêté à l’aéroport de N’djili le 22 août dernier par les services de sécurité, Ardent Kabambi, cadre du PPRD, détenu pendant 5 jours au commissariat provincial de la police de Kinshasa, a été finalement transféré au parquet, rapporte son avocat Me Kizito Ngoy.

Faute de trouver une issue favorable à ce dossier, sa famille a saisi le CNSA à travers son président Joseph Olenghankoy.

“Nous sommes saisis par la famille de maître Ardent Kabambi, arrêté depuis le 22 août, à l’aéroport de N’Djili en provenance de Bruxelles”, écrit le président du CNSA, sur son compte Twitter.

“D’après son avocat, il lui est reproché d’avoir été en contact avec les activistes congolais de la diaspora appelés communément Combattants”, rapporte Joseph Olenghankoy.

Interviewé Sur TOP CONGO FM, son avocat Me Kizito Ngoy a expliqué que son client « s’est rendu en Europe précisément en Italie pour des soins.
De passage à Bruxelles, il va se faire identifier par un groupe des combattants [la communauté congolaise hostile à l’ancien régime à Kinshasa, NDLR], avec le célèbre Boketshu Premier en tête, comme quelqu’un qui défend la coalition FCC-CACH dans différents médias ».

Son avocat souligne qu’il a réalisé la vidéo à cause des pressions.

« Il a été obligé de prendre des photos et faire une vidéo pour faire voir qu’il n’est plus avec Kabila ou avec Tshisekedi dans la coalition. Étant un handicapé, parce qu’il boîte, Ardent Kabambi va céder à ces pressions », souligne l’avocat d’Ardent Kabambi.

Me Kizito Ngoy relève qu’à la fin de la vidéo, Boketshu Premier dit clairement que « ces propos n’engagent que moi ».

Me Kizito Ngoy note que le plaignant n’étant pas connu, il exige sa libération immédiate.

«Le plaignant n’est pas connu. Voilà pourquoi, 5 jours après sa détention, nous demandons qu’Ardent Kabambi soit relâché », a-t-il souligné tout en notant que son client a un problème de tension. D’où l’urgence des soins appropriés.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET


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Coup d’État manqué ou tentative d’assassinat : Didier Kamerhe attend fermement le rapport officiel de la haute hiérarchie du pays

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Menée par Christian Malanga, un ancien membre des FARDC, la milice “New Zaïre” a orchestré, les petites heures du dimanche 19 mai 2024, une attaque meurtrière à la résidence de Vital Kamerhe, candidat au perchoir de l’Assemblée Nationale et une descente au Palais de la Nation, siège et bureau du président de la République.

La question sur la vraie cible de cette attaque se pose tant dans la population congolaise que dans la sphère politique et divise deux membres du Gouvernement Sama Lukonde II.

Selon le signataire d’un communiqué officiel publié quelques heures après cet acte, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias, porte parole de l’exécutif national, confie que seuls le Palais de la nation, siège du bureau du Président de la République, et la résidence de Vital Kamerhe, en premier, ont été attaqués.

Cette version va se marier à celle du porte-parole des FARDC affirmant avoir déjoué un coup d’État et de l’épouse de Vital Kamerhe, Hamida Chatur, qui sur son compte X a témoigné “une attaque meurtrière qui a principalement ciblé son mari“.

Se confiant aux propos des assaillants, des nouveaux éléments d’apparence non relayés par le communiqué du Gouvernement et la presse congolaise, seront dévoilés le même jour par Jean-Pierre Bemba via le compte X de la Vice-primature, ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants.

Les résidences de la première ministre Suminwa Judith , du VPM de la défense, Jean-Pierre Bemba et de l’honorable Vital Kamerhe, avant l’étape du palais de la nation, étaient les principales cibles, selon les témoignages des assaillants“, lit-on.

14 heures après cet incident, Didier Kamerhe, frère de Vital Kamerhe, appelle la communauté congolaise à rester factuelle en attendant les résultats des enquêtes officielles en cours et soulèvent les quatre points suivants :

1. Le point de départ de ce qu’on présente officiellement comme tentative de renversement de pouvoir à Kinshasa est la résidence d’un simple député mais, il faudrait le préciser, candidat au poste du président de l’assemblée;

2. L’une des gardes du député sort de la parcelle en pleine nuit, soi-disant parce qu’il aurait vu des drones circuler dans le ciel et, comme par hasard, les assaillants profitent de son ouverture du portail pour le braquer, entrer dans la parcelle et le ligoter, pendant que d’autres engagent un échange des feux avec les autres gardes dont 2 seront tués avec un des assaillants;

3. Vue la résistance des gardes restés à l’intérieur de la parcelle du député en question, les assaillants vont se retirer pour prendre d’assaut le palais de la nation sans une résistance sérieuse sur les différentes barrières de sécurité de ce site hautement sécurisé du pays;

4. C’est après la tentative (d’assassinat) manquée à la résidence du député et prise d’assaut très facile du Palais de la nation que, seul, le commandant des assaillants sera abattu.

Optimiste, il soutient cette célèbre phrase “les faits sont sacrés mais les commentaires libres”, pour n’attendre que le rapport Officiel de la haute hiérarchie qui pourra démontrer les commanditaires de cette tentative de déstabilisation des institutions, des officiels et de Kinshasa.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET


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