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Acte d’engagement éthique : l’épée de Damoclès sur la tête de chaque ministre !
Afin de matérialiser la volonté du chef de l’État de lutter contre les antivaleurs qui ont toujours anéanties l’action des institutions et ternies l’image de celles-ci, le premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba a signé et fait signer, ce mercredi 18 septembre 2019, l’Acte d’engagement éthique à tous les membres du gouvernement.
Vice-premiers ministres, ministres d’État, ministres, ministres délégués et vice-ministres ont publiquement signé ce document s’engageant ainsi à marquer la rupture avec le passé dans l’accomplissement de leurs missions.
Invité à introduire l’adresse du chef du gouvernement, le directeur général de l’OSCEP, Augustin Mwendambali, a demandé aux membres du gouvernement de faire preuve de rigueur dans la gestion de la chose publique et de respecter scrupuleusement l’Acte d’engagement sous peine de sanctions. » La nation a besoin des hommes d’État exemplaires et patriotes », a-t-il martelé.
Quant au chef du gouvernement, il a précisé que cette démarche relève de la vision commune des deux autorités morales de la Coalition FCC-CACH, laquelle volonté commune a été traduite dans le programme du Gouvernement approuvé par l’Assemblée nationale. » Tout cas de manquement de la part d’un membres du gouvernement fera l’objet de sanctions », a-t-il prévenu, avant de rappeler l’obligation d’afficher un comportement exemplaire contre la corruption, la concussion, le népotisme et le trafic d’influence.
Avant de signer lui-même l’Acte d’engagement éthique, il a rappelé aux membres du gouvernement les valeurs qu’ils doivent incarner. Tour à tour chaque ministre a, à son tour, signé ledit document et a pris la copie de son acte d’engagement éthique signé avec la Copie du Code de conduite de l’Agent public en vigueur qu’ils sont appelés à afficher dans leurs bureaux et en assurer la vulgarisation auprès des services dépendants de leurs portefeuilles.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
