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RDC : les sénateurs ont rejeté la demande des poursuites contre Thambwe Mwamba, le triomphe des lois de la République (Tribune de Papy Tamba)
En matière des immunités des sénateurs, l’article 107 alinéa 1 de notre constitution et l’article 217 du règlement intérieur du sénat sont assez clairs: Aucun parlementaire ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé en raison des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions. Qui a tenté de briser ce principe pour créer une jurisprudence dangereuse pour notre pays?
En France, pays qui inspire l’essentiel du prescrit de notre constitution, MELENCHON (pour ne citer que son exemple), n’a-t-il pas déclaré en pleine plénière que son pays était dirigé par un con? Avait-il été poursuivi pour cela? Étonnant d’observer que le dossier GOYA qui avait déjà trouvé un règlement au sénat, fasse l’objet d’une poursuite dont nous ignorons les raisons. C’est une honte.
Pour revenir au fond d’un dossier qui n’en est plus un, la fameuse salle de plénière renovée est de grande qualité .elle est réellement évaluée à 3 400 000 usd et à ce jour , le trésor public n’ a pas encore décaissé un seul dollar pour payer l’entrepreneur. Le sénat , au terme de l’ article 100 de la constitution (autonomie de gestion administrative et financière), payera progressivement cette créance avec sa dotation. Un management réservé aux SEULS patriotes.
En d’autre terme, la dotation du sénat n’a pas besoin des justificatifs des travaux effectués par son bureau pour être débloquée par le trésor, elle se débloque de droit. Voir alors le bureau du sénat utiliser cette dotation pour les travaux de réfection de son environnement de travail est un gage de bonne gouvernance à attribuer à son président. Malgré-moi me revient encore à l’esprit cette pensée de Karl MARX: L’IGNORANCE APPORTERA ENCORE BEAUCOUP DE MAUX À L’HUMANITÉ
FINI LA DISTRACTION. PUISQUE C’EST MAINTENANT CONNU DE TOUS QUE C’EST UNE NON-AFFAIRE, L’HEURE EST AU TRAVAIL AU SÉNAT
Le petit garçon du coin,
Papy TAMBA
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Nord-Kivu II : 28 390 candidats participent aux épreuves hors session de l’Exetat 2026
Les épreuves hors session de l’Examen d’État 2026 ont été lancées le 3 mai à Butembo, dans la province éducationnelle du Nord-Kivu II.
La cérémonie a été présidée par la coordinatrice principale du gouverneur de province, en présence du maire de la ville, des autorités scolaires, des partenaires éducatifs ainsi que de certains parents d’élèves.

Au total, 28 390 candidats, dont 14 690 filles, prennent part à ces épreuves, répartis dans 104 centres de passation à travers 12 sous-divisions éducationnelles, a indiqué le directeur de la province éducationnelle Nord-Kivu II, Norbert Bisismwa Balekembaka.
« La province du Nord-Kivu II aligne 28 390 candidats aux épreuves hors session de l’Examen d’État, dont 14 690 filles. Ces candidats sont répartis dans 104 centres de passation », a-t-il précisé.
Procédant au lancement officiel, la coordinatrice principale du gouverneur, Prisca Luanda Kamala, a souligné l’importance de l’Exetat, qu’elle considère comme un enjeu majeur de souveraineté nationale. Elle a également annoncé l’installation d’un centre de scannage des copies à Butembo, opérationnel dès cette édition.
« L’introduction de la technologie vise à lutter contre la fraude et à garantir la crédibilité de cette certification », a-t-elle affirmé.
Ces épreuves hors session, lancées à l’Institut Kambali, se dérouleront du 4 au 18 mai 2026. Elles comprennent notamment la dissertation, les épreuves orales de français et d’anglais, la défense des rapports ainsi que les épreuves pratiques pour les filières techniques.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.Net
