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55 hommes d’affaires tunisiens à l’ouverture du 3ème Forum tuniso-congolais ce mercredi 24 mars à Kinshasa

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Reçu ce jeudi 18 mars 2021 par la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, à son cabinet de travail, Adel Bouzekri Rmili,  l’ambassadeur de la Tunisie en RDC, a confirmé l’arrivée du ministre des Affaires étrangères tunisien, Othman Jerandi, ce lundi 22 mars 2021 à Kinshasa. L’homme d’Etat sera à la tête d une forte délégation des investisseurs tunisiens désireux de coopérer avec la RDC dans plusieurs secteurs dont l’éducation, l’agriculture, le commerce et autres.

Le diplomate a aussi annoncé une table ronde qui va réunir les hommes d’affaires tunisiens et congolais le 24 mars prochain à l’hôtel Sulutani à Kinshasa dans le cadre de la 3ème Session du Forum Économique tuniso-congolais.

Au total, a-t-on appris, 55 hommes d’affaires tunisiens seront à l’ouverture de cette session organisée en coopération entre l’Ambassade de Tunisie à Kinshasa et le Conseil d’affaires tuniso-africain. Elle a pour objectif d’étudier les moyens permettant de promouvoir les exportations entre les deux pays. Et ce, dans le but d’impulser les échanges commerciaux bilatéraux. De même que de consolider les relations économiques tuniso-congolaises. Ce qui permettra d’avoir une idée sur le climat d’affaires et les opportunités d’investissement dans ce pays.

Rappelons que la mission économique tunisienne à Kinshasa comprendra: des bureaux d’ingénierie et de santé; des sociétés exerçants dans les industries alimentaires; les industries pharmaceutiques; la sous-traitance; le bâtiment et les travaux publics; les industries mécaniques et électriques; les services; l’énergie; l’enseignement supérieur…

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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RDC: François Beya obtient une libération provisoire pour raisons de santé

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François Beya, ancien conseiller spécial du président Félix Tshisekedi en matière de sécurité, a obtenu une remise en liberté provisoire le 16 août 2022 pour raisons de santé.

La Haute cour militaire de République démocratique du Congo a accordé, mardi 16 août, la liberté provisoire à François Beya Kasonga, l’ancien « Monsieur sécurité » du président Félix Tshisekedi. Après plus de six mois détention, l’ancien homme fort du régime, poursuivi notamment pour « complot et offense » contre le président, obtient cette libération provisoire pour se faire soigner, au pays ou à l’étranger. Les juges militaires justifient leur décision par des raisons humanitaires.

Les juges de la Haute cour militaire ont rendu l’arrêt après un débat de fond sur l’état de santé de François Beya. L’équipe médicale, désignée par la cour, avait examiné l’ancien conseiller spécial en dehors de la prison de Makala. Les résultats se sont révélés alarmants, selon les experts. Devant les juges et le procureur militaire, ils avaient jugé son état de santé préoccupant.

Une prise en charge urgente avait alors été recommandée. Mardi 16 août, le procureur ne s’est pas opposé à la demande lorsque les juges ont pris l’affaire en délibéré. Mais il souhaite cependant que le procès ne soit pas retardé. Cette liberté provisoire est assortie de trois conditions que François Beya devra absolument respecter.

Il lui est, par exemple, interdit de tenir des déclarations de nature à troubler l’ordre public. La cour demande aussi à l’ancien chef de sécurité nationale de participer à toutes les audiences et lui interdit de quitter le pays sans en aviser les juges.

La défense de François Beya avait récusé les premiers juges qui avaient ouvert le procès, car leurs demandes de liberté provisoire étaient systématiquement rejetées. Une lueur d’espoir et de décrispation est apparue avec la désignation de nouveaux juges, chargés de statuer sur le dossier.

François Beya, 67 est jugé avec son secrétaire particulier, deux colonels et une commissaire supérieure principale de la police. Ils sont tous poursuivis pour « complot et offense contre la personne du chef de l’État », « violation de consignes » ou « incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir et à la discipline ». Les nouveaux juges ont refusé la liberté aux autres co-accusés, faute de preuves médicales.

RFI


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