Connect with us

Actualité

1er Colloque panafricain sur l’albinisme : pourquoi les albinos ne vivent-ils pas longtemps ? Le Dr Inena donne la réponse…

Published

on

 

 

Les personnes vivant avec albinisme, les albinos, mènent une vie difficile en Afrique. Selon une étude rendue par Dr Gaylord Inena wa Inena, ce mercredi 20 octobre, à la clôture du Premier colloque panafricain sur l’albinisme, les albinos africains vivent seulement 40-50 ans.

Selon le médecin, les albinos africains vivent des conditions difficiles et sous le choc de différentes discriminations dont ils font l’objet. Sur le plan biologique, les albinos souffrent souvent de cancer de la peau et la prise en charge sanitaire fait défaut à cause de manque ou d’insuffisance politique publique en matière de protection et de promotion en faveur de personnes atteintes d’albinisme.

Sur un échantillon de 205 personnes suivies dans les deux provinces de la Tshopo et de Kasaï en République Démocratique du Congo, 45% d’entre elles sont scolarisées et 26% sont des chômeurs.

De cet échantillon, un grand nombre, soit 88,5%, n’ont jamais utilisé d’écrans solaires ou lunettes de protection. Et cette catégorie de personnes est très exposée au soleil, facteur qui ne leur permet pas de maintenir leur peau en équilibre.

Frustrés, 24,4% d’albinos suivis sont discriminés dans leurs propres familles respectives et 67,4% le sont dans la société.

Pour le dermatologue, cette situation de frustration et d’abandon dans laquelle se retrouvent les personnes atteintes d’albinisme ne leur permet pas de s’épanouir et meurent vite.

Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Joseph Kabila : “Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC”

Published

on

Dans un communiqué non signé daté du 30 avril 2026, mais confirmé par plusieurs cadres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), l’ancien Président de la République, Joseph Kabila, réagit avec étonnement et fermeté à la décision du gouvernement des États-Unis le visant personnellement. Il qualifie cette mesure de profondément injustifiée, politiquement orientée et dénuée de preuves irréfutables. Loin de l’affaiblir, affirme-t-il, cette décision renforce sa détermination à lutter contre ce qu’il décrit comme une dérive autoritaire en République démocratique du Congo.

Un héritage revendiqué au sommet de l’État

Joseph Kabila met en avant son bilan à la tête du pays entre 2001 et 2019, période durant laquelle il affirme avoir œuvré pour la réunification nationale, la pacification progressive du territoire et la réconciliation entre Congolais. Il souligne également la reconstruction des institutions étatiques et la stabilisation de la région des Grands Lacs.

Parmi les acquis majeurs revendiqués figure la sortie de la RDC d’une guerre régionale dévastatrice, ainsi que l’organisation de la toute première alternance pacifique au sommet de l’État. Un héritage qu’il estime inaltérable, quelles que soient les pressions extérieures.

Des accusations jugées sans fondement

L’ancien chef de l’État conteste vigoureusement la base des sanctions américaines, qu’il accuse de s’appuyer exclusivement sur le discours du pouvoir en place à Kinshasa. Selon lui, aucune preuve tangible n’a été présentée devant les juridictions nationales, notamment la justice militaire, pour étayer les accusations portées contre sa personne.

Dans ce contexte, il dénonce une instrumentalisation de la diplomatie américaine à des fins de règlement de comptes politiques internes. Il met en garde contre le risque que ces sanctions soient perçues comme un soutien implicite à une gouvernance qu’il qualifie de prédatrice et répressive.

Un appel à une approche globale de la crise congolaise

Joseph Kabila réaffirme son attachement à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et à la paix, tant en RDC que dans la région des Grands Lacs. Il plaide pour une solution politique inclusive, insistant sur le fait que la crise congolaise ne se limite pas aux enjeux sécuritaires dans l’Est, mais trouve aussi ses racines dans des défis de gouvernance politique et économique.

Il appelle ainsi les partenaires internationaux, notamment les États-Unis, à jouer un rôle constructif en faveur d’une résolution durable, plutôt que de contribuer à la polarisation politique.

Vers une riposte judiciaire et politique

Déterminé à défendre son honneur, Joseph Kabila annonce envisager des actions légales pour contester la décision américaine. Il entend exiger la transparence sur les éléments ayant motivé ces sanctions et rétablir, selon ses termes, la vérité sur son parcours et son action à la tête du pays.

S’appuyant sur l’article 64 de la Constitution de la République démocratique du Congo, qui autorise tout citoyen à faire échec à un pouvoir jugé contraire à la Loi fondamentale, l’ancien président affirme sa volonté de poursuivre son combat politique.

Il se dit résolu à œuvrer pour le rétablissement de la démocratie, de l’État de droit et de la cohésion nationale. Pour lui, ces trois piliers constituent les fondements essentiels d’une paix durable. Malgré les pressions, Joseph Kabila assure que son engagement reste intact : « le combat continue ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

Continue Reading