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Vidiye Tshimanga (DCMP) : « Si c’est ma personne qui pose problème, je laisse la place… »

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Désormais président démissionnaire mais assurant les affaires courantes dans l’attente de son successeur, Vidiye Tshimanga était face à la presse ce lundi 26 octobre dans son bureau de travail. Il a ainsi expliqué les raisons de sa démission de la présidence du Daring Club Motema Pembe.

Évitant toute langue de bois, ce conseiller spécial du chef de l’Etat a décrié le mauvais comportement des certains Imaniens qui créent inutilement des conflits dans leur club. Il a donc estimé que non seulement sa personnalité est attaquée, mais encore ses différentes tâches à la présidence et sa famille l’obligent à rendre le tablier. Toutefois, il reste toujours disposé à accompagner son successeur.

« Vu la situation dans notre club, il était raisonnable de ma part d’en prendre congé. Au DCMP, si on ne devait se suffire qu’à se battre contre nos adversaires, je crois que nous aurions assez des potentialités pour pouvoir atteindre de plus grands objectifs, malheureusement dans notre cas, au-delà des adversaires, nous nous battons aussi contre nos propres frères, qui sont également Imaniens. Ils prennent plaisir à saboter le club de part et d’autre », a-t-il commenté.

A la question de savoir s’il a craqué face aux différents griefs retenus par la FIFA contre le DCMP, Vidiye a répondu par la positive.  » Je n’allais pas assumer les affaires courantes. Je devais démissionner et fuir. J’estime que le poste du président m’importe peu. L’essentiel pour moi, c’est de contribuer à l’avancement de notre équipe », a-t-il martelé.

« Et je me suis rendu compte qu’à un moment donné, c’est ma personne qui pose problème pour certains Tupamaros. Je ne voudrais pas que ma personne empêche le club d’évoluer, le titre de président ne m’intéresse pas. J’aime être Imanien 100% dans mon sang. Je n’ai pas besoin d’être seulement président pour apporter ma contribution. Le plus important pour moi maintenant, c’est d’abord ma famille, mon pays, avec les responsabilités que le chef de l’État m’a données, et ma passion c’est le DCMP. Je n’ai pas craqué, sinon j’allais donner ma démission et fuir. J’ai déposé ma démission mais je continue de faire ce que je faisais comme président », a-t-il répondu.

Somme toute, Vidiye Tshimanga appelle les verts-blancs à cesser d’être des supporters des présidents, mais plutôt ceux du club.

 » Les Imaniens doivent se rende compte que le titre qu’on nous donne, ce n’est pas pour aller se faire de l’argent. Nous avons également une notoriété politique. La politique doit être dissociée du football. Les Imaniens doivent arrêter d’être des supporters des individus, mais plutôt deviennent des supporters du club. Si Tshimanga a mal fait, on lui apporte des critiques constructives. Vous êtes le 12e homme et vous devriez soutenir votre équipe », a-t-il conclu.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET


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Patrick Muyaya : » Kagamé est le dernier sur la liste mondiale des démocrates ! »

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Accusant le président Félix Tshisekedi de manœuvrer, avec la guerre de l’Est, pour éviter d’organiser les élections en 2023, le président du Rwanda, Paul Kagamé, a été classiquement recadré par le porte-parole du gouvernement de la RDC, Patrick Muyaya, ce jeudi 1er décembre au cours d’un briefing avec la presse à la RTNC. En un mot, indique-t-il, Kagamé n’a pas qualité de s’exprimer sur cette question de souveraineté nationale.

 » Avant que Paul Kagamé se prononce sur les élections en RDC, il devrait avant toute chose répondre sur l’existence de la liberté d’expression et de manifestations dans son pays mais aussi de ses méthodes d’accession au pouvoir et surtout de la pratique mise en place pour s’éterniser au pouvoir », a appuyé le porte-parole du gouvernement.

Au regard de toutes les violations des droits de l’homme dénoncées par son opposition et plusieurs organisations indépendantes, Patrick Muyaya a conclu que Paul Kagamé « n’est pas un modèle en ce qui concerne la démocratie ».

Des déclarations qui transpirent la déception 

 » Les déclarations qu’il fait sont consécutives à sa déception de toujours penser joué un rôle en RDC, parce qu’il se fait non seulement porte-parole du M23, mais aussi il se présente, lui et son gouvernement, comme protecteur des groupes armés de communautés congolaises. Au nom de quel mandat ? Il est possible pour lui de faire la politique dans son pays et de nous laisser la nôtre. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas lui qui doit venir nous dire ce que nous devons faire”, a déclaré Patrick Muyaya.

Pour lui, l’objectif derrière toutes ces agitations est de déstabiliser politiquement le Président Félix Tshisekedi. “Son ambition, c’est de déstabiliser politiquement le président Tshisekedi. C’est l’œuvre dans laquelle il est engagé et je pense que certains de ses alliés le lui ont dit. Ce n’est pas parce que vous agitez un mouvement terroriste que vous allez vous faire renaître parce que c’est la violence qui vous a toujours guidé et vous pensez que cela est suffisant pour perturber non seulement la RDC de manière entière pour briser justement l’élan dans lequel nous sommes”.
Ayant décelé le stratagème de Paul Kagame qui cherche à interférer dans les prochaines élections afin de s’assurer qu’en 2023, il aura certains acteurs politiques acquis à sa guise pour continuer le bradage et le pillage de réssources naturelles que dispose la RDC, Patrick Muyaya a énuméré les raisons pour lesquelles le président Kagame devrait s’abstenir d’un quelconque commentaire sur ce qui concerne les élections. « Premièrement, avant de parler des élections, on doit parler de la liberté d’expression. Est-ce que la liberté d’expression existe au Rwanda ? Deuxièmement, on parle de liberté de manifestation. Est-ce que la liberté de manifestation existe au Rwanda ? Non. Troisièmement comment il est arrivé au pouvoir ? Quelle est la méthode qui a été utilisée ? Quatrièmement, je ne vous rappelle rien mais vous vous souvenez du référendum qui s’est tenu, je crois en 2015, ou à 99,1% ou 98,1%, on a dit oui à une forme de présidence à vie parce qu’il s’est assuré de rester au pouvoir jusqu’en 2034 […] Je pense qu’en ce qui concerne la démocratie, mondialement, il est le dernier sur la liste, c’est connu ! », a conclu le ministre Muyaya.
Sandra Kagaba/CONGOPROFOND.NET

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