Provinces
Vers la numérisation de l’ISTM/Mbandaka : Le comité de gestion a remis 12 ordinateurs aux chefs de départements
Le nouveau système d’enseignement supérieur et universitaire LMD exige à tout pris la manipulation des outils informatiques. Pour répondre à cette exigence le comité de gestion de l’institut supérieur de Technique Médical (ISTM) Mbandaka a remis 12 ordinateurs fixes à 12 chefs de départements de cette institution.
Bien avant, il y a eu l’installation des kits complets d’énergie solaire d’une capacité de 10 Kw permettant d’alimenter la bibliothèque moderne, la salle d’informatique, l’imprimerie et quelques locaux.
La cérémonie s’est déroulée le vendredi dernier dans la salle de bibliothèque de ladite institution sous la houlette du directeur général Mputu Bokenga Faustin.
A l’en croire, ce geste rentre dans le cadre de répondre à la réforme de l’enseignement supérieur et universitaire sur fond du LMD recommandé par le ministre de tutelle, MOHINDO NZANGI afin de redynamiser le système éducatif national. ‹‹L’heure de la numérisation a sonné››, a t-il ajouté.
À cette occasion, le comité de gestion a aussi annoncé la tenue des élections des représentants des étudiants prévue du 09 au 25 août 2022. Ces scrutins se dérouleront au suffrage universel direct. Donc tous les étudiants en ordre avec les frais academiques éliront leurs représentants.
Il sied de noter que c’est sur fonds propres que l’Institut supérieur de Technique Médical a réalisé cette action des fonds dont le coût global est de 20 milles dollars américains, soit 40 millions de Franc Congolais.
Eric Liyenge/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
