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Uvira: le Général Amisi Tango Four boucle sa tournée et remplace le commandant FARDC

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Le chef d’état-major général adjoint chargé des opérations et renseignements militaires, le lieutenant général Gabriel Amisi, a clôturé sa mission d’inspection des troupes le week-end dernier à Minembwe, dans les hauts plateaux du territoire de Fizi.

Il était en mission de pacification dans cette partie du pays avec une délégation de quatre généraux des FARDC.

Sur place, le lieutenant général Gabriel Amisi a décidé de permuter le commandant des FARDC en poste à Minembwe.

Le colonel Antoine Byagola, venu de Kinshasa remplace donc le colonel Honoré Katembo contesté par la population locale.

S’agissant des relations intercommunautaires, la délégation a noté des désaccords persistants entre les differentes communautés locales de la région et le non-respect des accords de paix signés pour la pacification de ce secteur.

À l’issue des entretiens avec la délégation des FARDC, toutes les communautés reconnaissent entretenir des groupes d’autodéfense armés appuyés par des groupes armés étrangers.

Le chef d’état-major général adjoint chargé des opérations et renseignements militaires leur a « demandé de déposer les armes et laisser l’armée les protéger, parce que l’armée est au service de tout le monde, » indique le chef de département audiovisuel de l’armée, major Gbelo Gerry, qui faisait partie de la délégation.

Le général Amisi a en outre appelé ces milices locales à se désolidariser de groupes armés étrangers. « D’où, les mesures suivantes ont été prises : le renforcement de l’autorité de l’Etat et l’armée va prendre ses responsabilités pour protéger tout le monde. Il y a changement au niveau du commandement des opérations sur l’axe Minembwe.

Il y aura un mécanisme de changement pour que l’autorité de l’Etat soit totalement restaurée et établie », a poursuivi le major Gbelo Gerry.

La délégation est retournée à Goma après avoir recommandé à chaque communauté de Minembwe de sensibiliser ses membres qui détiennent illégalement les armes, avant le début des opérations militaires de grande envergure.

Les représentants des communautés ont demandé à l’unanimité que l’armée prenne des dispositions pour imposer la paix en vue d’établir l’autorité de l’Etat dans les hauts plateaux.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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Affaire Rebo Tchulo : Un militaire livre un témoignage troublant devant la justice

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Le procès impliquant l’artiste congolaise Rebo Tchulo a connu un nouveau développement avec l’audition d’un militaire cité dans cette affaire. Devant le tribunal militaire, ce dernier a apporté sa version des faits, dans une procédure qui continue de susciter un vif intérêt de l’opinion publique.

Cette nouvelle étape judiciaire intervient alors que plusieurs témoins sont appelés à éclairer les circonstances des événements faisant l’objet des poursuites.

Un témoignage scruté par le tribunal

À la barre, le militaire a été interrogé sur son implication présumée et sur les relations qu’il entretenait avec les différents protagonistes du dossier. Son témoignage, parfois marqué par des zones d’ombre et des précisions apportées aux questions des juges, a retenu l’attention des parties au procès.

Les débats ont notamment porté sur les faits reprochés et sur le rôle qu’aurait joué chacun des acteurs cités dans cette affaire.

Une procédure qui suit son cours

La comparution de ce témoin s’inscrit dans la phase d’instruction du procès, où le tribunal cherche à établir les responsabilités éventuelles de chaque personne impliquée. Les avocats de la défense comme ceux des parties concernées ont eu l’occasion de poser leurs questions afin de confronter les différentes versions.

Les audiences devraient se poursuivre avec d’autres témoignages et la production d’éléments susceptibles d’éclairer davantage les juges.

Une affaire très suivie

Depuis son ouverture, le dossier Rebo Tchulo attire une forte attention médiatique et suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et dans l’opinion publique. Toutefois, conformément aux principes de la justice, les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à une décision judiciaire définitive.

Le tribunal poursuivra l’examen du dossier lors des prochaines audiences avant de se prononcer sur les faits qui lui sont soumis.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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