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Université Catholique de Bukavu: Kanigula Mubagwa, le nouveau recteur voté à l’unanimité
Le Conseil académique et scientifique de l’Université catholique de Bukavu a voté, ce mercredi 17 avril 2019, Kanigula Mubagwa comme nouveau recteur voté pour un mandat de 4 ans, renouvelable une fois et effectif à partir du mois d’août 2019.
Le professeur ordinaire Kanigula Mubagwa est diplômé d’Etat en section littéraires (Latin-Philosophie, compléments de Grec) du Petit Séminaire de Mugeri; gradué en Sciences Biomédicales (1974) et Docteur en Médecine, Chirurgie et Accouchements à la Faculté de Médecine de l’Université Nationale du Zaïre (1977). Il dispose d’une maîtrise en Sciences Médicales (‘’Licentiaat in de Medische Wetenschzppen’’) (1984) et d’un doctorat (PhD, Physiologie) ‘’Geagregeerde voor het Hoger Onderwijs in de Geneeskunde’’ de l’Université de Leuven en Belgique (1985).
Avec une longue et riche carrière à son actif dans les domaines de la médecine et de l’enseignement universitaire dans plusieurs pays du monde (RD Congo, Zimbabwe, Etats-Unis d’Amérique, Belgique, Afrique du Sud, …), le professeur est particulièrement dévoué à la République démocratique du Congo et ce, en dépit de ses multiples occupations.
Avant d’être élu recteur par les membres du Conseil Académique et Scientifique, il était enseignant à la Faculté de Médecine, Coordonnateur du Programme de troisième cycle en Médecine et de la coopération institutionnelle entre les Universités Belges Flamandes et l’Université Catholique de Bukavu via le VLIR-UOS.
Toutes nos félicitations!
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
