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Union Sacrée : « Je suis venu pour écouter le président Tshisekedi » (Moïse Katumbi)
Annoncé à Kinshasa depuis le début de la semaine, Moïse Katumbi Chapwe, Président d' »Ensemble pour le Changement » est arrivé ce vendredi 06 novembre 2020 à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
À sa descente de l’avion, le Chairman du TP Mazembe n’a pas échappé à la vigilance des chevaliers de la plume et du micro, tout en rappellant l’objectif premier de sa venue à Kinshasa.
« Je suis venu pour répondre aux consultations du chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi, car le pays est en détresse et nous devons travailler ensemble. Je suis venu pour écouter le président »a-t-il dit. Précisant que « s’il n’y a pas eu de 3e penalty, c’est grace au peuple kinois ».
À l’heure actuelle, son cortège a quitté l’aéroport international de Ndjili et se dirige vers le Centre Ville. Première force politique de l’opposition au sein de la chambre basse du parlement, le numéro Un d’Ensemble sera reçu par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi dans le cadre des consultations politiques lancées en vue de la création de l’Union Sacrée de la nation.
Parmi les militants et sympathisants venus l’accueillir, l’on a constaté la présence des militants de Lamuka et partis Alliés sans oublier ceux de l’UDPS qui scandaient « FATSHI Béton » et saluaient le retour du Chairman du TP Mazembe à Kinshasa, cinq ans après!
Rappelons-le, bien avant la réception de Moïse Katumbi par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, ce dernier avait échangé avec un autre poids lourd de la coalition Lamuka à savoir le leader du Mouvement de Libération du Congo, Jean-Pierre Bemba Gombo, qui a son tour avait salué l’initiative du Président de la République.
MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
