Connect with us

À la Une

Tshopo : Le parc national de Lomami, grand protecteur de la biodiversité rare, spécifique et endémique en RDC

Published

on

Le directeur de cabinet adjoint du gouverneur de province en charge des questions politiques, Administratives et Juridiques, Me Béatrice Anganya Mango, a déclaré que le parc national de la Lomami est une aire protégée rare, spécifique et endémique de la biodiversité en RDC.

Elle a fait cette déclaration au cours d’une cérémonie organisée par l’Institut congolais pour la conservation de la nature ( ICCN) mercredi dans la cité d’Opala située à 360 km de Kisangani, en présence de l’administrateur du territoire d’Opala, du directeur de l’ICCN et de la population locale.

Dans son mot de circonstance, Me Béatrice Anganya a confirmé que le parc de Lomami est celui qui protège la biodiversité rare, spécifique et endémique en RDC.

 » Toute les espèces doivent être respectées et préservées. Ce parc national a respecté toutes les étapes selon les lois du pays et dont le processus de la création a connu la participation à tous les niveaux . Population locale, secteur, territoire, province jusqu’au gouvernement central », a laissé entendre Me Béatrice Anganya qui a émis le souhait de voir le mode de gestion de ce patrimoine mondial être aussi un modèle.

A noter que les habitants qui entourent le parc de la Lomami appartiennent prioritairement à sept différents groupes ethniques, à savoir : Lengola, Mbole, Mituku, Balanga, Tetela, Ngengele, et Tetela arabisé. Ils vivent notamment de l’agriculture, chasse et pêche.

Signalons que les populations riveraines de ce parc ont exprimé leur besoin d’être appuyée afin qu’elles s’organisent à partir de la direction de la mise en place d’un plan de développement local qui leur permettra d’obtenir les stratégies de la gestion des forêts par eux-mêmes dans la zone d’exploitation multiple.

Au nom de l’autorité provinciale, Maurice Abibu Sakapela, Me Béatrice Anganya a exhorte tous à apporter leurs contributions en accompagnant ce mode de gestion mis en place par le gouvernement congolais . » Pour arriver à poursuivre les objectifs de ce parc, privilégions le dialogue à tous les niveaux et la communication avec les communautés locale et les provinces. » , a-t-elle renchérit .

Ledimus/congoprofond.net

À la Une

Sud-Kivu : à Bukavu, des messages appelant au retrait rwandais apparaissent le jour dédié à Lumumba

Published

on

La ville de Bukavu s’est réveillée, ce samedi 17 janvier 2026, dans une atmosphère particulière mêlant commémoration historique et messages politiques. Cette date, consacrée à la mémoire de l’Héros national Patrice Emery Lumumba, intervient dans un contexte sécuritaire et politique tendu au Sud-Kivu.

Des tracts dénonçant la présence rwandaise

Selon des images et témoignages relayés sur les réseaux sociaux, plusieurs tracts ont été aperçus dans différents quartiers de la ville. Ces messages dénoncent la présence rwandaise dans la province et appellent au retrait immédiat de ce qui est qualifié d’« envahisseurs rwandais ».

Dans l’un de ces messages, il est affirmé que « malgré la présence de l’armée rwandaise à Bukavu, la ville se réveille dans l’atmosphère particulière de commémoration de la journée de l’Héros national Patrice Emery Lumumba, le vrai ».

Un acte présenté comme patriotique

Les tracts visibles à Bukavu expriment une revendication claire. Ils exigent « le retrait des envahisseurs rwandais de la province du Sud-Kivu », un message que les auteurs présentent comme un acte patriotique.

Pour eux, cette mobilisation s’inscrit dans la continuité de l’héritage de Patrice Lumumba, figure emblématique de la lutte pour l’indépendance du Congo. Le texte souligne que cette cause est « une cause noble ayant précipité la mort du vaillant panafricain que les Congolais et les grands révolutionnaires du monde entier célèbrent à la date d’aujourd’hui ».

La Génération Z se revendique de la résistance

Les auteurs des messages se réclament notamment de la Génération Z congolaise. Ils estiment que « la population de Bukavu, jadis ville de la Résistance (…), s’invite dans la lutte de reconquête de l’indépendance de la RDC ».

Les slogans affichés se veulent également un avertissement, parlant d’« un message fort adressé aux envahisseurs rwandais, les avertissant de la couleur de l’ouragan populaire qui pointe à l’horizon ».

Après Goma, Bukavu à son tour

Cette action à Bukavu intervient au lendemain d’initiatives similaires rapportées à Goma.

« Hier, le 16 janvier 2026, c’était à Goma ; aujourd’hui, 17 janvier 2026, c’est le tour de Bukavu. Rien n’est hasard », peut-on lire dans le message. Les auteurs affirment qu’« quelque chose se prépare » et que « la population a déjà décidé de braver la peur ».

Des slogans explicites

Parmi les slogans diffusés figurent notamment :

« Retrait urgent des envahisseurs rwandais déguisés en rebelles »,

« Non à l’occupation rwandaise du territoire congolais »,

ou encore « On ne libère pas un peuple, mais un peuple se libère ».

Le message se conclut par une prise de position sans équivoque : « Bukavu dit NON aux M23 ».

Silence des autorités

Pour l’instant, aucune réaction officielle des autorités locales ou nationales n’a été rendue publique à propos de ces tracts et des messages qui les accompagnent. La situation reste suivie de près dans un contexte régional toujours marqué par de fortes tensions sécuritaires.

Franck Kaky / CONGOPROFOND.NET

Continue Reading