Connect with us

Actualité

Tshopo : Le maire de la ville lance l’opération  » Kisangani sans plastique »

Published

on

 

Jean-Louis Alaso Boselekolo , maire de la ville de Kisangani, en partenariat avec l’ONG Gapavo , a procédé ce samedi 16 Octobre 2021, au lancement de l’opération dénommée
«  Kisangani sans plastique ».

Cette initiative vise à assainir et à revêtir Kisangani de sa plus belle image d’antan.

Environ 80 agents de la Gapavo et son partenaire ont été déployés, dès 6 heures du matin, sur la principale artère de Kisangani , où ils ont procédé au ramassage de tout objet plastic. Ils étaient tous équipés de gants et sacs .

Par ailleurs , les habitants de Kisangani qui s’impatientaient de voir une telle opération, être lancée au chef – lieu de la province de Tshopo, où les montagnes d’immondices ont élu domicile partout à travers la ville, ont salué cette initiative .

Ces derniers ont tout de même été surpris, de voir le premier citoyen de la ville, prêcher par un exemple, en ramassant lui aussi les déchets plastics .

Le geste posé par l’autorité urbaine est un message fort, lancé à toute la population, afin que tout le monde s’implique dans le ramassage des plastiques et ordures , car l’assainissement est une affaire de tous.

Aussi, il y a lieu de souligner que les inondations, souvent remarquées à chaque tombée de la pluie, sur les principales artères et avenues de Kisangani, sont dues aux déchets plastics qui bouchent les caniveaux .

Par conséquent , la population est exposée aux différentes maladies, notamment la fièvre typhoïde et le paludisme, pour ne citer que celles-là.

Cependant, cette insalubrité qui a élu domicile aux yeux impuissants des autorités provinciales, a donné naissance à un slogan dont on ne connait pas l’inventeur, à savoir : << KISANGANI INABILA BULAYA>>, qui signifie en français
 » Kisangani dépasse l’Europe «  .

Ce slogan devient actuellement la chanson des boyomaises et boyomais et cela a une ampleur significative dans le chef de la population .

Ledimus
/congoprofond.net

Politique

« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain

Published

on

S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.

1. Satisfaction de la C64

Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».

2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »

Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »

3. Prochaine étape : jeudi 4 juin

La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.

Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.

Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?

Blaise ABITA

Continue Reading