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Tshikapa : NSCC exige la suppression des frais de location compteur par la société EDC
À l’issue d’une série de réunions tenues entre le 4 et le 18 août 2017, la Société électrique du Congo et le gouvernement provincial du Kasaï, il a été décidé de réduire les frais de suivis et maintenance compteur de 8,5 à 2,1 dollars américains à partir du 1er janvier 2018. Mais cette décision n’a jamais été mise en application par cette régie électrique du Congo.
Ses abonnés font face à une location compteur imposée par la direction générale de cet enteprise au vu des autorités provinciales qui semblent être complices.
Face à cette méprise, la nouvelle société civile congolaise à travers sa coordination provinciale que dirige Alain Nkashama Muana , a dans une correspondance du 10 août, exigé la suppression dans un bref délai de location compteur par la société EDC en cette période marqué par la pandémie de Coronavirus. Cette structure indépendante dénonce la mauvaise volonté du responsable de l’EDC imposant les locations compteurs à ses abonnés, frais qu’on reçoit en violantion de l’article 133 de la loi 14/011 du 17 juin 2014 relative au secteur de l’électricité.
« Au nom de la solidarité, nous demandons à la société EDC de supprimer les frais suivi et maintenant compteur, et sollicitons l’implication des autorités compétentes en vue de trouver une solution concrète. Au cas contraire, la population sera appelée à revendiquer son droit constitutionnellement Garantie par tous les moyens pacifiques », conclut la Nscc.
Clementus Lusamba Lua Mbombo à Tshikapa
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
