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Tribune : La fausse opposition qui s’affiche en traître contre la République ( Par le Grand Roi Joseph Mukungubila Mutombo)
Dans cette tribune enflammée, le Grand Roi Joseph Mukungubila Mutombo, qui se présente comme un « instrument du Ciel », dénonce avec virulence l’attitude de certains opposants congolais qu’il accuse de trahison. En soutenant, selon lui, l’ancien président Joseph Kabila-qu’il nomme « Kanambe »-ces opposants auraient renié la souffrance du peuple congolais face aux exactions du M23. Analyse prophético-politique d’un discours aussi rageur que mystique.
Ci-dessous l’intégralité de la communication
La couronne d’épines vous parle :
Je suis très éberlué, sinon sérieusement bouleversé, par cette haute trahison contre la RDC !
Franchement, j’ai été choqué d’apprendre les déclarations de cette soi-disant opposition, selon lesquelles quatre opposants, pour défendre Kanambe, ont formé une coalition allant dans le même sens que ce que nous avions déjà entendu dire par Kanambe lui-même.
Faudrait-il rappeler que Kanambe, qui a non seulement fustigé le président Tshilombo en le traitant de tyran, lui a aussi reproché d’avoir mal parlé du M23 ? Bien que le président Félix Tshilombo ait ordonné son arrestation, le commandant Hippolyte Kanambe s’est rendu, comme annoncé, à Goma où il a été accueilli chaleureusement par les Rwandais.
Personne ne pouvait imaginer que l’opposition-je parle ici de l’opposition politique congolaise-au lieu d’aider politiquement le pouvoir en place pour le bien du pays et du peuple, ait préféré soutenir le criminel Kanambe. Celui-là même qui, comme vous le savez, a décimé le peuple par millions.
Faudrait-il rappeler qu’en ce moment même où j’écris ces lignes, Bukavu et Goma souffrent le martyre sous les attaques des Rwandais du M23 ? Ce qui me trouble, moi MUKUNGUBILA, c’est que nos compatriotes de ces deux villes vivent un cauchemar imposé par les Rwandais, pendant que vous, qui vous dites « opposants », au lieu de représenter un espoir, affichez ouvertement votre soutien à ces criminels et à Kanambe, que vous savez, comme tout le monde, être rwandais.
Cela nous fait perdre tout crédit auprès des nations, d’Afrique comme d’Europe, qui se moquent de nous. Nous perdons notre dignité, notre souveraineté. Pensons à nos enfants ! En vous comportant avec autant de légèreté, comptez-vous mourir avec vos enfants à la même heure ? Non ! La marche sur terre est réglée par l’horloge de l’Éternel.
Le monde ne s’arrêtera ni sur toi ni sur moi, mon frère. Il doit poursuivre sa marche. D’où l’urgence de méditer tes choix. Quelle honte vous nous infligez, vous de l’opposition politique ! Vous vous êtes rangés derrière cet étranger rwandais qui a tué vos frères, violé vos sœurs, massacré vos enfants… Et aujourd’hui, vous vous tournez vers lui en proférant des déclarations qui me révoltent.
Auparavant, moi, l’instrument du Dieu Créateur, je ne comprenais pas vos réactions. Mais maintenant, je réalise qu’il n’y a point d’amour en vous pour ce peuple. Il est clair que vous n’êtes pas stables en politique, car il vous manque l’amour de la patrie. À 9 heures, vous êtes avec Tshilombo ; à midi, vous êtes avec Kanambe ; et peut-être qu’à 18 heures, ce sera encore un autre.
Cette manière de vous afficher derrière Kanambe, que vous savez rwandais-même sa soi-disant mère a nié l’avoir mis au monde-prouve à quel point vous défiez notre République. Vous soutenez celui qui, sur ordre de Kagame, a quitté le Rwanda pour exterminer notre peuple. Et vous piétinez même l’ordre du chef de l’État, qui a émis le souhait de lancer un mandat d’arrêt contre ce criminel. En ignorant cette décision de justice et de l’intérieur, j’attends du chef de l’État, garant de la nation, qu’il fasse arrêter ces quatre personnes pour préserver notre souveraineté.
Monsieur le Président, pensez avant tout à la sécurité du peuple, à sa protection. Le Rwandais n’a jamais cessé de nous tuer en masse. Kanambe a reçu l’ordre de nous terroriser.
Chers compatriotes, je le dis clairement : dans notre pays, il n’y a que Dieu. L’opposition devrait être un outil pour le pouvoir et pour le peuple. Hélas ! Aujourd’hui, notre politique manque d’instrument pour la moduler. En toute franchise, je vous le dis : n’attendez plus rien d’une opposition capable d’aider le peuple. Mais je suis là, debout pour vous soutenir. Comme je l’ai écrit : « Je suis le Congo ». Et tous ceux qui veulent lui nuire échoueront. Je vous le jure !
Ainsi dit le Seigneur ! Ce message, moi MUKUNGUBILA, je ne l’ai pas reçu d’un homme, mais du Ciel-Mbingu, Diulu, Zulu, Lola. Voilà pourquoi je vous dis : à genoux ! Glorifiez le Ciel ! Car c’est lui qui m’a envoyé pour ce pays. C’est à partir du Congo que je dois aider les autres pays du monde.
Vous pouvez vous moquer, mais moi, je vous chuchote une consolation : le Ciel a dit que tous les ennemis du Congo échoueront. Et c’est par le Congo que le bonheur viendra d’abord aux Congolais, ensuite aux Africains, et enfin au monde entier.
Grand Roi Divin, Joseph Mukungubila Mutombo
Vaillant Chasseur devant l’Éternel
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
