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TP Mazembe : Jackson Muleka reçoit les bénédictions de Katumbi avant de s’envoler pour la Belgique

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Transféré officiellement au Standard de Liège par le Tout Puissant Mazembe, Jackson Muleka, le prodige congolais, a été reçu ce mardi 18 août à Kashobwe ( Katanga) par le président sponsor de son désormais ancien club pour une bénédiction avant son départ pour la Belgique.

Avant de le bénir, Moïse Katumbi a profité de ce temps pour prodiguer des conseils pratiques à ce jeune joueur qui va tenter une autre aventure en Europe : « C’est notre fierté d’avoir un joueur, un jour, qui peut jouer au Réal de Madrid ou dans un grand club européen. Pense à ton équipe, il n’y a personne qui connaissait Muleka. A l’école de foot, on a cru en toi », a dit Moïse Katumbi.

De son côté, Jackson Muleka a remis deux copies de sa vareuses dossard 17 à Moïse Katumbi et à son épouse, Carine Katumbi. Et promet de pratiquer les conseils prodigués par son « père », le président du Tout Puissant Mazembe.

 » J’étais vraiment obligé d’être là, je voulais avoir la bénédiction de mon papa qui m’a accompagné durant tout ce processus et avoir un dernier conseil avant de m’envoler. C’est quelque chose que je veux garder et pratiquer. J’ai grandi dans ses mains, je suis obligé de faire ce qu’il me demande, sa bénédiction est plus qu’importante« , a laissé entendre le désormais joueur de Standard de Liège.

Rappelons-le, le jeune international congolais de 20 ans a été transféré au Standard de Liège pour une de 4 saisons avec une option. Le buteur emblématique du TP Mazembe va découvrir pour la première fois la scène européenne.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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La mosaïque d’un peuple-monde : RDC, l’empître géologique qui défie l’indifférence du monde

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Avec ses 250 ethnies, ses 450 tribus, ses 78 855 villages et sa myriade de provinces, villes, territoires et chefferies, la RD Congo n’est pas un pays : c’est un continent d’humanité. Là où d’autres nations peinent à gérer trois langues ou dix régions, la RD Congo tient, vivante, bouillonnante et résiliente, une diversité qui ferait vaciller n’importe quelle administration occidentale.

Ce n’est pas un chaos, c’est un miracle politique et social – un laboratoire du vivre-ensemble à l’échelle de l’Afrique tout entière. Sous ce kaléidoscope humain repose un sous-sol à faire pâlir les milliards du Golfe : coltan, cobalt, cuivre, or, diamants, lithium… La RDC est le scandale géologique par excellence, un coffre-fort naturel que le monde pille sans vergogne tout en feignant d’ignorer sa dette historique.

Chaque batterie de nos smartphones, chaque transition énergétique “verte” repose sur les entrailles congolaises – et pourtant, ce pays reste traité en périphérie du jeu mondial. Quelle autre nation supporterait une telle contradiction sans imploser ? La grandeur doit être exigée à tous ceux qui osent prétendre la diriger. Alors oui, diriger cette exception planétaire ne se mesure ni en sièges dorés ni en discours lisses.

Celui qui aspire à gouverner la RD Congo doit porter en lui la hauteur vertigineuse de ce peuple et l’humilité face à cette terre prodigieuse. Il ne s’agit pas de gérer une crise, mais d’incarner une renaissance. Si les dirigeants congolais prenaient pleinement la mesure de ce qu’ils ont – cette diversité, ces ressources, cette âme indomptable – leur stature deviendrait aussitôt celle des plus grands bâtisseurs d’histoire. Car la RD Congo n’attend pas un chef : il attend un géant à sa mesure.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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