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Infrastructures

Tête à tête Doudou Fwamba et Venance Eyanga : la relance des travaux de la route  » renaissance » à Kisenso, au centre de l’échange

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Le député national Venance Eyanga Mboyo, élu de la circonscription de Mont-Amba à Kinshasa, a eu un tête à tête, le mercredi 27 août 2025, avec le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde.

En effet, la cellule de communication de cet élu, qui a transmis l’information à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, indique que cette rencontre qui a eu lieu au cabinet du Ministre, est intervenue après son passage, à la même date, à cellule Infrastructures du Ministère des Travaux publics.

Au cœur des échanges, nous signale t-on, la reprise imminente des travaux de la route  » Renaissance  » dans la commune de Kisenso, précisément la question du paiement du solde de la contrepartie du Gouvernement.

 » Toujours dans cet élan visant à défendre les intérêts de ma communauté, je continue avec mon engagement à suivre jusqu’au bout ce dossier, afin que la réalisation de ce projet, souhait majeur de toute ma population de Kisenso, soit effective « , a déclaré le député national Venance Eyanga Mboyo.

Emus par les efforts que déploie le député national Venance Eyanga, à leur profit, des habitants de Kisenso ne cachent leur satisfaction et leur soutien à son égard.

 » Nous encourageons et saluons à leur juste valeur, les efforts que fournit notre député Venance Eyanga. Son activisme pour l’intérêt général des habitants de Kisenso sont louables, il mérite le soutien total de la population et nous prions beaucoup pour sa réélection en 2028 « , nous a déclaré un notable de Kisenso.

Notons que la route  » Renaissance » dont les travaux de construction sont à l’arrêt depuis plus de 5 ans, part de la commune de Matete, en passant par l’hôpital général de Kisenso (communément appelé d’Etat), puis Chine-Bambou, pour déboucher sur I’Intendance de l’Unikin. Autrement dit, elle relie trois communes, à savoir : Matete, Kisenso et Lemba.

Bref, la reprise des travaux de construction étant annoncée pour fin septembre, la population est invitée à prendre son mal en patience, car dit-on, si longue soit la nuit, le soleil apparaîtra.

Jules Kisema Kinkatu/CONGOPROFOND.NET

Infrastructures

Délabrement de la RN5 entre Lubumbashi et Kasomeno : des retombées économiques redoutées

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La route nationale n°5, sur son tronçon reliant la ville de Lubumbashi au village de Kasomeno, dans le territoire de Kasenga (Haut-Katanga), se trouve dans un état de délabrement très avancé. La situation s’est davantage aggravée ces derniers jours sous l’effet des pluies diluviennes.

Sur cet axe routier, les nids-de-poule et les affaissements de la chaussée entravent fortement la circulation. Des véhicules et camionnettes transportant des marchandises, notamment des produits vivriers, se retrouvent régulièrement immobilisés, perturbant considérablement le trafic.

« Cette route qui mène vers Kasenga est totalement délabrée, surtout sur ce tronçon. Nous souffrons beaucoup. Nous demandons sa réhabilitation », témoigne le conducteur d’un camion.

Ce tronçon stratégique joue pourtant un rôle clé dans les échanges commerciaux entre le territoire de Kasenga et la ville de Lubumbashi, notamment pour l’approvisionnement des marchés lushois en denrées alimentaires. Malgré cette importance, aucune initiative concrète de réhabilitation n’a été annoncée, en dépit du paiement régulier des taxes par les usagers.

« Nous payons des taxes au poste de péage installé sur cette route, mais son état ne change pas. Cet argent pourrait au moins servir à réhabiliter cet axe », déplore un usager. Un autre renchérit : « Cela fait quatre jours que nous sommes bloqués. Nous ne savons pas comment rejoindre Lubumbashi ou Kasenga. Nous manquons même de nourriture. »

Selon un habitant interrogé, la dernière modernisation de cette route remonte à 2014. Depuis, aucun entretien significatif n’aurait été réalisé, alors que les usagers déboursent en moyenne 100 dollars au péage à chaque passage, une situation jugée incompréhensible par plusieurs riverains.

La paralysie du trafic sur cet axe compromet l’acheminement des produits agricoles vers les centres urbains. Elle pourrait également entraîner une hausse des prix des denrées de première nécessité. Déjà, le prix d’un sac de farine est passé de 30 000 à 42 000 francs congolais ces derniers jours.

Patient M. MBY / Congo Profond.net

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