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Culture

Teke : l’Épopée d’un Peuple en Feu- Halte à l’extermination ! Halte au silence !

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Le peuple Teke, héritier de siècles de sagesse, de courage et de mémoire, est aujourd’hui traqué sur ses terres ancestrales. Le 24 novembre 2025, les Intellectuels Teke, gardiens de notre conscience collective, ont lancé un cri qui résonne comme un glas à travers la nation : un ethnocide est en marche, ourdi par les milices Mobondo et leurs mains noires Yaka. Les villages de Mai-Ndombe, Kwilu et jusqu’aux portes de Kinshasa tremblent sous la peur, et le sang coule, silencieux et brûlant, sur nos terres sacrées.

Le gouvernement : spectateur d’un massacre

Face à cette tragédie, l’État reste étrangement muet. Les institutions, censées protéger, restent aveugles, tandis que nos frères, nos sœurs et nos enfants sont dévorés par la haine et la barbarie. Où est la responsabilité régalienne de ceux qui devraient assurer la sécurité et la justice ? Les Intellectuels Teke brandissent l’évidence : le silence des autorités est complice de l’horreur.

Les élites Teke : la honte du mutisme

Plus douloureux encore est le silence de certains Teke eux-mêmes — artistes, universitaires, leaders politiques et figures publiques — qui, pourtant, portent dans leurs veines l’histoire et la dignité de notre peuple. Pourquoi vous taire alors que le sang de vos ancêtres coule à flots ? Le mutisme face à l’injustice devient une trahison. Le temps est venu de s’élever, de brandir la vérité comme une arme, et de marcher aux côtés de ceux que l’on assassine dans l’ombre.

Les Mobondo et mains noires Yaka : une barbarie sans nom

Les assaillants frappent sans relâche, usant de ruses ignobles, déguisements et stratagèmes pour traquer le peuple Teke dans ses villages, dans ses champs et jusque dans ses foyers. Leur violence est une guerre sans cause, un chaos calculé pour effacer notre mémoire, pour briser notre âme. Leur nom doit résonner dans les consciences comme une malédiction, car chaque acte de meurtre est une plaie infligée à l’humanité.

Le peuple Teke : un appel à la résistance

Mais le Teke ne se rend pas. Ancré dans son histoire, fort de sa culture et de sa sagesse, il se dresse contre l’oppression. Les Intellectuels Teke appellent à la mobilisation citoyenne, à la paix et à la justice : marches pacifiques, campagnes internationales, initiatives communautaires — autant de flammes pour éclairer la nuit de la terreur.

Ce n’est pas seulement une question de survie, c’est une question de dignité. Le sang versé réclame justice. La mémoire de nos ancêtres exige résistance. L’histoire nous jugera si nous restons silencieux.

Pour la paix, pour la justice, pour la vérité

À tous ceux qui ont encore une conscience : il est temps d’agir. Stopper les violences, restaurer la paix, punir les coupables. Le peuple Teke n’est pas un simple chapitre oublié de l’histoire ; il est l’épopée vivante de la dignité humaine face à la barbarie. Le monde doit entendre notre cri, et le gouvernement congolais doit enfin se tenir debout, là où il a failli.

Teke se lève. Teke résiste. Teke exige justice.

Barca Horly Fibilulu Mpia

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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