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Stade Tata Raphaël : 65% des travaux déjà effectués, Mbayo et Deo Kasongo satisfaits

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Lancés depuis 2019, les travaux de réhabilitation du stade Tata Raphaël ont connu quelques soucis pour plusieurs raisons, notamment à cause de la pandémie de Covid-19. Cet espace qui va également accueillir les 9èmes Jeux de la Francophonie en 2022, a bénéficié ce mercredi 15 juillet de la visite du ministre des Sports et Loisirs ainsi que de l’initiateur du projet de réhabilitation, Deo Kasongo.

Ces travaux qui sont exécutés grâce à un partenariat public-privé, initiative de Deo Kasango, patron du Groupe Divo, pourront se terminer au plus tard au mois de décembre 2020, ont rassuré les exécutants. Ils consistent à réhabiliter toutes les couches de ce stade mythique, en commençant par la pelouse aux vestiaires, en passant par les gradins et autres.

Il faut souligner aussi que la structure qui soutient le stade était menacée d’effondrement. Mais à ce jour après les travaux, les socles ont été revus…

Par sa visite d’inspection, le ministre des sports Amos Mbayo Kitenge a spécifié que le gouvernement va bientôt lancer ses propres travaux dans ce même complexe dans le cadre des Jeux de la Francophonie.

« Je suis satisfait des travaux qui s’effectuent ici. Nous allons ériger les villages pour les jeux de la francophonie ici, mais aussi les terrains d’entraînement, un endroit des festivités et une piscine », a-t-il expliqué.

De son côté, Deo Kasongo a remercié le gouvernement, à travers le ministre des Sports, pour la confiance qu’il lui a faite afin de réhabiliter ce stade.

Il précise également que 65 % des travaux ont été déjà effectués et ils sont maintenant dans la partie esthétique.

« Ce n’est pas facile de faire confiance à un jeune et de nous donner une grande responsabilité comme ça. C’est un signal pour toute la jeunesse congolaise. C’est un grand travail de rénover un stade pareil. Nous avons déjà fait 65 % des travaux, le plus dur est fait. Maintenant, on commence à entrer dans la partie esthétique. Je vous assure quand on va finir, ça sera le lieu où les gens auront le plus envie de venir », a-t-il fait savoir au ministre des Sports.

Notons qu’il est prévu d’installer un restaurant moderne, des loges VIP, des tribunes et une loge presse, des fauteuils pour la tribune d’honneur, mais aussi un écran géant de 16m sur 9. Ce dernier se trouve déjà à Kinshasa.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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