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Stade des Martyrs : Steve Konde et « Mediamages » trainent Vodacom Congo en justice pour usage illégal de ses panneaux publicitaires 

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Steve Konde Mabiala, entrepreneur congolais et propriétaire des panneaux  placés à la coupole du Stade des Martyrs de la pentecôte à Kinshasa, vient de décider de traduire en justice la société de téléphonie cellulaire Vodacom Congo pour « occupation illégale » de ses biens installés dans ce temple sportif de la capitale. S’en réclamant unique propriétaire, le président-fondateur du groupe « Mediamages » est révolté par l’usage abusif de ses enseignes, depuis plus d’une année, par cette multinationale sans le moindre paiement.  » Soutenue par des puissantes mains noires tapies dans l’ombre, Vodacom Congo refuse, non seulement, de me payer mon dû, mais encore de divulguer le nom de son afficheur… », a dénoncé Steve Konde devant une brochette de journalistes, ce jeudi 23 juin 2022.

Alors que l’affaire portée en justice est déjà prise en délibéré au Tribunal de Grande instance de Kinshasa/Gombe, le président-fondateur de Mediamages dénonce des interférences des « intouchables » qui, par ailleurs, tentent vainement de le menacer.

 » Au moment où le Chef de l’État remue ciel et terre pour l’épanouissement de l’entrepreneuriat privé local, d’autres forces centrifuges s’activent pour maintenir le statu quo. J’ai saisi la justice après que les panneaux publicitaires de Vodacom Congo ont été placés sur des structures métalliques nous appartenant sans que nous, les propriétaires, n’en soyons préalablement informés », a appuyé cet opérateur économique.

Puis d’ajouter : « J’ai plusieurs fois écrit à Vodacom Congo pour qu’elle les désaffiche, sans succès. Raison pour laquelle j’ai saisi le tribunal afin que justice soit faite ».

Décidé d’aller jusqu’au bout pour défendre l’aliénation de son œuvre pour laquelle il a travaillé nuit et jour, Steve Konde en appelle au respect de ses droits.  » Dans un État de droit, on ne peut se permettre de marcher sur les droits des autres, simplement parce qu’on est puissant et se croyant au-dessus des lois de la République !», a-t-il martelé.

Toutes les démarches menées pour avoir la version de Vodacom Congo sur ce dossier, se sont avérées infructueuses. Cependant, des sources proches de cette société indiquent que Vodacom estime n’y être pour rien, étant donné qu’elle s’était confiée à un afficheur qui lui aurait affirmé être le propriétaire des panneaux de la coupole du Stade des Martyrs de la pentecôte.

Dans un courrier adressé au président de Mediamages après sa plainte, Vodacom Congo affirme que c’est son afficheur (encore et toujours inconnu) qui devrait  répondre de ces principales accusations de Mediamages.

Pour le patron de Mediamages, face à ce manque à gagner, l’annonceur et l’afficheur « illégaux » doivent subir la rigueur de la loi en payant tous les frais d’affichage dont le montant s’éleverait à plus d’un million de dollars américains.

Aux dernières nouvelles, l’afficheur dont parle Vodacom Congo serait une Organisation non gouvernementale (ONG), « Bilenge Ya Congo ». D’où l’interrogation des observateurs : « En quelle qualité une ONG devrait désormais se présenter comme afficheur? ».

Figure incontournable dans l’univers médiatique national, Steve Konde est parmi les premiers techniciens à lancer des chaînes de télévision privées en RDC.

Outre le projet de modernisation de l’accès au stade des Martyrs qui lui tient à coeur, depuis plusieurs années,  ce jeune entrepreneur est le premier Congolais à analyser avec succès les premiers drones de surveillance de nos frontières. Il a été vivement félicité par la hiérarchie des FARDC pour le travail abattu.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET

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Athénée de la Victoire : Les anciens élèves passent à l’action pour sauver la salle informatique

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Animés par un profond sentiment de gratitude envers leur établissement formateur, les membres de l’Association des anciens de l’Institut technique commercial de l’Athénée de la Victoire (AITCV) ont posé un acte fort ce samedi 18 avril. Leur objectif : contribuer concrètement à l’amélioration des conditions d’apprentissage, notamment dans la salle informatique.

Des équipements pour renforcer l’apprentissage numérique

Pour pallier les difficultés liées à l’électricité et améliorer l’accès aux outils numériques, plusieurs équipements ont été remis à l’établissement. Parmi les dons figurent un électroprojecteur, des câbles d’alimentation, un générateur d’énergie (power), des rallonges ainsi que des prises électriques.

En complément, les anciens élèves ont procédé à la rénovation et à la peinture de la salle informatique, offrant ainsi un cadre plus moderne et fonctionnel aux apprenants.

Une remise officielle dans un climat convivial

La cérémonie de remise s’est déroulée dans le bureau du préfet des études, en présence de plusieurs autorités académiques. L’initiative, portée par le président de l’association, Delphin Kalopa, s’est tenue aux côtés du préfet Athanase Kisenda, du directeur des études Corneille Collin Mpoy, ainsi que de quelques enseignants.

Dans une ambiance chaleureuse, un procès-verbal a été lu par le vice-président Guillaume Nsikalangi, puis signé par les parties présentes. Ce document précise clairement que le matériel offert ne peut être ni vendu ni utilisé à des fins personnelles.

Des besoins persistants malgré cet appui

Tout en saluant ce geste, le préfet des études n’a pas manqué d’exprimer d’autres préoccupations majeures. Il a notamment évoqué le besoin urgent de 500 bancs supplémentaires ainsi que la dégradation des infrastructures scolaires, aggravée par les inondations récentes.

Personnel éducatif et élèves ont unanimement exprimé leur reconnaissance envers cette initiative salutaire. L’activité s’est achevée dans une atmosphère détendue et fraternelle, marquée par des échanges de vœux entre anciens élèves.  » Cette action illustre parfaitement l’importance du lien entre anciens et actuels élèves dans le développement de notre Alma Mater. Une dynamique inspirante qui pourrait servir d’exemple à d’autres écoles du pays… », a fait savoir le président Delphin Kolopa.

Créée en 2019, l’association regroupe des anciens élèves des promotions allant de 1983 à 1990. Leur démarche repose sur une volonté claire : soutenir leur ancienne école qui leur a transmis des valeurs fondamentales.

Le coût global des équipements offerts est estimé à 2.500 dollars, entièrement financé par les membres, preuve de leur engagement collectif.

Elvit Kumbu Mbangi / Stagiaire UCC

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