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Sokimo tente d’extorquer Kibali Goldmines !

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Mauvaise gestion, gabegie financière, détournements des deniers publics, bradage du patrimoine minier, complaisance dans la gestion du personnel, etc., telles sont les caractéristiques de la gestion de la Société Minière de Kilo-Moto ( SOKIMO ),
sous le règne de Joseph Kabila,
par les comités de gestion qui se sont succédé et par différents ministres du Portefeuille.

Ces gens ont bradé le patrimoine de cette entreprise de l’Etat qu’ils ont tuée pour se créer de petites entreprises fictives où ils se partagent
des actions.

Anciens Ministres du
portefeuille, comme anciens
mandataires de SOKIMO sont,
chacun en ce qui le concerne,
détenteurs des titres ou des dividendes dans ces petites sociétés. Certains anciens ministres sont passés par
leurs  enfants  ou conjoints  pour préserver  leurs actions  dans ces petites entreprises dont la plupart logées dans des paradis fiscaux.

Tout ce qui a été payé par les
partenaires de Sokimo n’est jamais entré dans les caisses de l’Etat. Ils ont tout détourné.

Alors  qu’ils se proposaient de vendre tous les 30% qui restaient à Kibali dans le
partenariat Randgold Ressources et Anglo Gold Ashanti, ces derniers ont
refusé pour n’acheter que  20% laissant  gracieusement  10% à SOKIMO qui en gère selon les humeurs de ses différents DG ou de différents ministres du Portefeuille.

Bouc-émissaire

Entretemps, c’est le personnel
qui trime. Il a été abandonné à son triste sort. Comme bouc-émissaire, KibaliGoldmines.

Tous les péchés sont commis par cette entreprise qui n’aurait pas été sérieuse dans le respect de ses engagements avec l’Etat congolais. Faux et archifaux, réagit le Comité de  gestion de la succursale de la  multinationale BARRICK GOLD CORPORATION.

Et ce, à la suite d’un pamphlet qui circule dans les réseaux sociaux et médias mal informés. Ils ont annoncé
que Kibali doit à SOKIMO plus de la moitié du capital investi. Folie.

Une supercherie et une tentative d’extorsion. Et Kibali Goldmines SA (Kibali) a déclaré hier lundi 19 avril
2021, avoir appris que SOKIMO SA tentait pour la  deuxième fois d’extorquer certains avantages à la société en déposant une nouvelle
plainte auprès du Tribunal de
Commerce de Kinshasa.

SOKIMO est actionnaire à hauteur de 10% dans la mine d’or de Kibali qui est exploitée par Barrick Gold Corporation
(NYSE:  GOLD) (TSX:ABX),
propriétaire à 45%, les 45% restants étant détenus par Anglo Gold Ashanti.

Kibali a déclaré que SOKIMO
avait retiré la première plainte de ce genre après qu’il ait été démontré qu’elle était sans fondement.

Kibali rejette  également les  poursuites judiciaires actuelles parce qu’elles sont également fallacieuses et sans substance, et demanderait son rejet
comme elle l’avait fait avec la plainte précédente.

Kibali a opéré, au cours des 12
dernières années, dans le cadre d’un accord de joint-venture avec un mécanisme clair de résolution des conflits qui, dans ces cas, a été ignoré
par SOKIMO, a déclaré la société.

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Patrick Muyaya : » Kagamé est le dernier sur la liste mondiale des démocrates ! »

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Accusant le président Félix Tshisekedi de manœuvrer, avec la guerre de l’Est, pour éviter d’organiser les élections en 2023, le président du Rwanda, Paul Kagamé, a été classiquement recadré par le porte-parole du gouvernement de la RDC, Patrick Muyaya, ce jeudi 1er décembre au cours d’un briefing avec la presse à la RTNC. En un mot, indique-t-il, Kagamé n’a pas qualité de s’exprimer sur cette question de souveraineté nationale.

 » Avant que Paul Kagamé se prononce sur les élections en RDC, il devrait avant toute chose répondre sur l’existence de la liberté d’expression et de manifestations dans son pays mais aussi de ses méthodes d’accession au pouvoir et surtout de la pratique mise en place pour s’éterniser au pouvoir », a appuyé le porte-parole du gouvernement.

Au regard de toutes les violations des droits de l’homme dénoncées par son opposition et plusieurs organisations indépendantes, Patrick Muyaya a conclu que Paul Kagamé « n’est pas un modèle en ce qui concerne la démocratie ».

Des déclarations qui transpirent la déception 

 » Les déclarations qu’il fait sont consécutives à sa déception de toujours penser joué un rôle en RDC, parce qu’il se fait non seulement porte-parole du M23, mais aussi il se présente, lui et son gouvernement, comme protecteur des groupes armés de communautés congolaises. Au nom de quel mandat ? Il est possible pour lui de faire la politique dans son pays et de nous laisser la nôtre. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas lui qui doit venir nous dire ce que nous devons faire”, a déclaré Patrick Muyaya.

Pour lui, l’objectif derrière toutes ces agitations est de déstabiliser politiquement le Président Félix Tshisekedi. “Son ambition, c’est de déstabiliser politiquement le président Tshisekedi. C’est l’œuvre dans laquelle il est engagé et je pense que certains de ses alliés le lui ont dit. Ce n’est pas parce que vous agitez un mouvement terroriste que vous allez vous faire renaître parce que c’est la violence qui vous a toujours guidé et vous pensez que cela est suffisant pour perturber non seulement la RDC de manière entière pour briser justement l’élan dans lequel nous sommes”.
Ayant décelé le stratagème de Paul Kagame qui cherche à interférer dans les prochaines élections afin de s’assurer qu’en 2023, il aura certains acteurs politiques acquis à sa guise pour continuer le bradage et le pillage de réssources naturelles que dispose la RDC, Patrick Muyaya a énuméré les raisons pour lesquelles le président Kagame devrait s’abstenir d’un quelconque commentaire sur ce qui concerne les élections. « Premièrement, avant de parler des élections, on doit parler de la liberté d’expression. Est-ce que la liberté d’expression existe au Rwanda ? Deuxièmement, on parle de liberté de manifestation. Est-ce que la liberté de manifestation existe au Rwanda ? Non. Troisièmement comment il est arrivé au pouvoir ? Quelle est la méthode qui a été utilisée ? Quatrièmement, je ne vous rappelle rien mais vous vous souvenez du référendum qui s’est tenu, je crois en 2015, ou à 99,1% ou 98,1%, on a dit oui à une forme de présidence à vie parce qu’il s’est assuré de rester au pouvoir jusqu’en 2034 […] Je pense qu’en ce qui concerne la démocratie, mondialement, il est le dernier sur la liste, c’est connu ! », a conclu le ministre Muyaya.
Sandra Kagaba/CONGOPROFOND.NET

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