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SNCC : Kyungu wa Kumwanza, avocat des cheminots chez Ilunga Ilunkamba
Le Premier Ministre Ilunga Ilunkamba a reçu, ce samedi 05 septembre 2020 à l’Immeuble du Gouvernement, une délégation du nouveau comité de gestion de la SNCC conduite par son président du conseil d’administration, Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Le ministre de Transport et voies des communications a été associé à cette séance de travail.
Il a été question pour le PCA, le DG et le DGA de la SNCC, de présenter leurs civilités au Chef du Gouvernement, et de lui soumettre quelques doléances pour la bonne marche de l’entreprise.
S’exprimant devant la presse à l’issue de l’entrevue, le PCA Kyungu wa Kumwanza a rappelé que le Premier ministre est lui-même un cheminot, car ayant dirigé cette même entreprise il y a plusieurs années. Quant à sa visite, elle était non seulement de courtoisie, mais aussi une occasion d’échange et de demande d’accompagnement du Premier ministre, Ilunga Ilunkamba, dans son projet de réanimer la SNCC qui est dans un état critique. » Nous ne voulons pas décevoir les attentes de l’autorité suprême du pays, le Président Félix Tshisekedi, qui nous a fait confiance. Nous avons soumis au chef du gouvernement tous les problèmes saillants à la SNCC, notamment celui de pensions, de l’exploitation, etc. », a indiqué Gabriel Kyungu.
Quant au DG Fabien Mutomb, il a révélé que le Premier ministre et le chef de l’Etat conjuguent dans le même sens en ce qui concerne la situation des cheminots. » Nous avons examiné comment redynamiser cette entreprise avec l’accompagnement du chef du gouvernement. Les cheminots, eux-mêmes, sont déjà debout et veulent que la société aillent de l’avant. Ils ont décidé de rentrer au travail. Il leur faut un bon encadrement… », a-t-il conclu.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
