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Sénatoriales 2019: les 12 députés provinciaux de l’UDPS responsables de la déconfiture à Kinshasa
L’Union pour la démocratie et le progrès social( UDPS) qui fait partie de la coalition « Cap pour le changement »(CACH) n’a obtenu aucun siège aux élections sénatoriales ont eu lieu ce vendredi 15 mars 2019 sur toute l’étendue de la RDC.
Un vrai cataclysme, surtout dans la capitale, où ce parti qui est actuellement au pouvoir a plus d’une dizaine de députés. Cependant, il a zéro sénateur dans sa gibecière.
L’opinion qui n’arrive pas à comprendre cette situation veut savoir si la raison avancée par Me Peter Kazadi, haut cadre de l’UDPS et député provincial élu, retirant sa candidature du bureau définitif pour donner une chance aux candidats de CACH aux sénatoriales, n’était qu’un pretexte fallacieux. La vraie raison pourrait être ailleurs.
Face à la colère exprimée par la » base » de l’UDPS suite à cette déconfiture, les voiles se lèvent, les masques tombent.
En attendant les derniers développements, ci-dessous les noms des députés UDPS qui ont pris part au vote de ce vendredi pour les sénatoriales à Kinshasa.
1 Badibanga Osee Tshilumnba
2 Dikala Majed Jerry Lubanzadio
3 Tshimanga Donatien Tshibala
4 Kasinzi Joseph Mafolo
5 Kazadi Peter Kankonde
6Masengo Therese Mwabuanga
7Mulumba Gerard Gekoko Kongolo Wa Kongolo
8 Batumona Laurent Kandi Kham
9Tshibalabala Francis Mukunay
10 Shakob Constatin Woot
11M’bow Jean Bosco Garry
12 Munshy Frida Yaya-Yalake
D.B/ CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
